Maria sortit de l'aéroport en regardant partout autour d'elle. Elle n'avait jamais quitté New-York, non pas parce qu'elle n'en avait jamais eu l'envie, mais parce qu'elle n'avait pas les moyens de s'octroyer cette chance qui pour elle est une folie.
- Bonsoir, vous êtes mademoiselle Rost. Demanda un homme vêtue de noir près d'un Mercedes de couleur noir scintillant dans le soleil.
- Oui c'est bien moi.
- Je suis Martin le chauffeur de monsieur Stendfort. Annonça le monsieur en lui montrant sa carte. Veuillez me suivre je vous prie.
Il l'aida avec ses bagages et les déposa dans le coffre. Puis lui ouvrit sa portière en l'invitant d'un geste de la main d'y entrer.
La jeune femme murmura un vague merci et se toucha les joues peu habitué à un tel égard, un tel respect de sa part. Ensuite elle prêta attention à l'intérieur de la voiture qui respirait le luxe. Passant de ses chaises en cuirs noires au volant. Tout était en noir.
Elle décida de ne prêter pas plus d'attention et convergea son regard vers le vitre pour admirer les beautés qui s'y trouva sur son passage. Peu de temps après elle laissa la circulation vive, les hauts tours vertigineux de la ville pour emprunter une route où il y a peu de voiture et ensuite une très grande portail qui s'ouvrît quelques secondes plus tard. La voiture continua sur une très jolie et longue allée.
- Mademoiselle vous êtes arrivé. Annonça le chauffeur qui allait descendre.
- C'est ici. Je veux dire, c'est dans cette grande maison qu'il habite.
- Oui mademoiselle, c'est un manoir. Répondît-il en lui ouvrant sa portière pour ensuite aller lui donner ses bagages.
- Vous voyagez léger dites donc. Commenta le chauffeur.
- Je ne voulais pas m'encombrer de vêtements inutiles. Je ne sais même pas si je resterai.
- Je vous comprend. Déclara t'il après une minute de réflexion. Ma mission s'arrête là. Vous n'aurez qu'à marcher un peu, puis sonnez quand vous arriverez au pas. On viendra vous prendre.
- Merci monsieur.
- Oh appelez moi Martin, sinon je me sentirai vieux d'un millénaire.
- C'est compris mon..euh... Martin. Répondît la jeune femme en riant.
- Bien, on se reverra une prochaine fois. Dit-il en souriant avant de monter dans la voiture et de démarrer.
Maria resta là à regarder la voiture partir jusqu'à disparaître. Elle souffla, puis pensa à sa mère pour se donner contenance. Elle ne sait pas pourquoi mais elle a peur. Elle avança mais avant qu'elle n'eu le temps de frapper que la porte s'ouvrît.
- Je vous attendais. Dit la femme qui l'accueillit. Je suis Martha, c'est moi qui m'occupe de temps à autre de la maison. Suivez moi. Dit-elle à la jeune femme.
Elle avait imaginé une intérieure avec que du noir comme la voiture qui l'a ramené, mais grande est sa surprise quand elle découvra cette intérieure d'une blancheur éclatante.
Toutes les choses présentes sont blanches et faites de verre, passant des murs blancs, des petites tables, des pots de fleurs, des colonnes qui s'élèvent dans le salon, même l'escalier qu'elle est en train de monter est fait en verre blanc mais avec une nuance bleue.
Elle ne put s'empêcher de se demander comment pourrait être alors tout le domaine.
- Je m'appelle Maria. Dit la jeune femme afin de rompre le silence puisque les escaliers sont interminables. Il n'y a pas d'ascenseur par hasard? Demanda la jeune femme qui commençait à être essoufflé.
- Si, mais elle est tombée en panne ce matin. Les mécaniciens viendront l'arranger dans la semaine. Répondît la dame.
- On est arrivé. Annonça Martha comme si elle n'avait fait que deux pas, alors que la jeune femme est à bout de souffle. J'y suis habitué. Répondît-elle comme si elle avait lu en elle.
Maria entra dans la chambre et en resta bouche bée face à tant de beauté. Elle ne voit ses chambres que dans des vidéos ou catalogues qu'elle lit en secret. Elle se pinça pour être sûre qu'elle ne rêve pas.
- Monsieur m'a dit de vous donner cette chambre, et ensuite vous amener à lui.
- Bien
Maria suivit la dame avec une angoisse qui ne l'a quitta point. La dame d'une cinquantaine d'année toqua à la porte puis l'ouvra après la réponse du maître du lieu.
- La jeune femme est là. Annonça Martha au maître du manoir.
- Fait la rentrer Martha.
Maria mit un pied dans la pièce puis se retourna pour regarder la porte qui se referma, donc je suis seule avec lui. Pensa t-elle.
Elle se retourna pour le regarder et retint son souffle face à la créature qui se tenait devant elle. Elle n'a jamais vu pareil homme ou enfin si, le mari de son amie Kara.
- Bonsoir mademoiselle.
Maria, perdu dans sa contemplation n'entendit rien. Ses cheveux sont plaqués en arrière et lui arrivât derrière la nuque. Un teint hâlé, un nez aquilin, une bouche sensuelle, un menton volontaire. Des muscles saillants, un torse dur dont cette chemise blanche qu'il portait en faisant ressortir ces biceps. un corps athlétique conclut la jeune femme qui ne pouvait voir ses jambes puisqu'il se trouvait derrière le bureau. La jeune femme déglutit face à cet homme viril, ce mâle dominant dont les effluves de son parfum imprégnait la pièce y compris ses narines.
- Mademoiselle. Appela l'homme un peu plus fort d'une voix grave et rauque.
- Euh oui. Répondît Maria qui s'est fait violence pour sortir de son envoûtement.
- Cela fait la deuxième fois que je vous ai appelé.
- Oh, je m'en excuse. Je n'avais pas entendu. S'excusa la jeune qui se maudit de s'être laissé distraire aussi facilement par cet homme.
- Prenez place. Vous avez fait bon voyage? Demanda le maître des lieux qui, la jeune femme en est sûre le demanda juste par simple politesse.
- Oui je vous remercie. Répondît Maria tout en s'asseyant en faisant attention de ne pas faire une gourde pour ne pas se ridiculiser face à cet homme.
La jeune femme dévia son regard pour admirer la pièce dans laquelle elle se trouva et ne put que l'apprécier. Un bureau avec dessus tout ce qui est nécessaire. Deux chaises, une petite table avec un petit bar. Tout est en blanc, si bien que Maria se demande s'il n'y a pas quelque chose dans cette maison qui ne soit pas en verre et en blanc.
- Tout est en blanc mademoiselle. Répondît l'homme.
- Parce que dans cette maison vous lisez tous dans la pensée dans gens? Répliqua la jeune femme déroutée.
- Peut-être. Avança t-il avec un sourire en coin que la jeune femme trouva sensuel et qui lui conféra encore plus de charme.
- Vous m'aviez dit que dès mon arrivé vous m'expliquerez ceux en quoi consisterait mon travail. Déclara Maria qui ne voulait perdre du temps mais surtout éloigner cet effet que cet homme exerce sur elle ainsi que ces magnifiques yeux bleus.
- En effet et c'est un .......
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Mariage sur contrat. (Dans les bras de son altesse T2) Terminée.
RomanceMaria, une jeune femme à forte caractère, peu sûre d'elle est une simple serveuse travaillant dure pour aider un tant soi peu sa mère. Dans sa situation difficile quelqu'un lui proposera un travail à Paris, sans autres explications elle se voit pre...