Quatorze

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'' Attend, quoi? Sa main? Se dit-elle.

- Je suis vraiment désolé monsieur, mais comme je viens de vous le dire nous ne pouvons remorquer votre voiture que demain. Entendit la jeune femme après avoir fait tout son effort pour chasser son trouble et écouter la conversation.

- Bien Saxo. Répondît Xavier d'une voix contrite. Pouvons-nous avoir deux chambres pour la nuit?

"Ah il s'appelle Saxo. C'est exactement ce qui arrive quand on écoute rien". Pensa Maria puisque non, elle n'avait pas écouté le début de conversation des deux hommes trop préoccupée qu'elle était à gérer le trouble qu'elle ressentait.

- Nous n'avons qu'une seule pour le moment. Nous sommes en pleine réparation monsieur. Justifie le petit homme assis derrière le morceau de meuble lui servant de bureau. Sûrement Xavier venait de lui lancer l'un de ces regards froid.

- Nous allons la prendre.

- Euh... j'ai failli oublié. La lumière euh.. nous confrontons en ce moment un problème électrique, les lumières ne fonctionnent pas dans les chambres. Mais il y a des lampes disponibles.

- Nous allons la prendre. Répéta Xavier conscient qu'ils n'avaient d'autres choix.

- Quel nom dois-je mettre?

- Monsieur et madame Rost. Répondît Xavier qui ne voulait nullement révéler qui il était. Il remercia intérieurement la jeune femme qui n'avait pipé mot, le comprenant sûrement.

Le petit homme souffla et se leva prestement pour aller chercher la clé et revient quelques secondes plus tard avec, tout essoufflé comme s'il avait eu le diable à ces trousses.

- Je vais vous la montrer ainsi vous....

- Ce n'est pas la peine. Lui coupa le milliardaire et leva sa main comme pour lui interdire de continuer son palabre. Donner nous la clé et expliquer nous le chemin à prendre, nous nous débrouillerons seuls.

Le petit homme se dépêcha à donner la clé et indiqua le chemin à suivre.

- On doit se reposer. Va prendre une douche, j'irai après toi. Lança le milliardaire a Maria aussitôt arrivé dans la chambre qui ne contenait comme meuble qu'un simple lit et une chaise.

Elle se dirigea vers la douche, enleva sa robe et se lava en faisant abstraction de la salle de bain dont tout semblait sur le point d'effondrer. Elle apprécia l'eau qui coula sur son corps et prit la peignoir présente dans la salle. Aussitôt sortie que Xavier entra à son tour sans lui adresser un regard.

- Tu ne t'es pas habillé? Demanda Xavier revenant de la douche à la jeune femme qui était resté debout face à la fenêtre donnant sur un lac.

- Non. Je ne peux remettre la robe. Je dormirai avec le peignoir. Répondît la jeune femme en laissant son regard glisser sur le torse nu de Xavier, il ne portait que son pantalon. Et Dieu qu'il était beau.

Pour une fois Maria prit son temps pour le regarder, l'admirer sans en avoir honte. Ces muscles sont saillants avec une musculature parfaite, sûrement le résultat de heures et des mois de sport intense. Le V de son ventre donnait envie d'y toucher, d'y caresser et d'y lécher. La jeune femme suivit la descente d'une goutte d'eau de ces cheveux humides qui glissait sur son torse et descendre plus bas beaucoup plus bas. Maria ressentit d'un coup une chaleur inopportune l'envahir.

Xavier quand à lui admirait la jeune femme qui se tenait face a la fenêtre dont la faible lumière de la lampe allumée jetait une ombre dans la pièce qui la rendit belle, attirante et désirable. Il admira ces longs jambes nues dans ce peignoir et ces seins dont il admira la naissance puisque la peignoir ne couvrait que les pointes qui pointait comme s'ils l'appelaient, le suppliant même à les toucher, les sucer.

Ils ne savaient lequel d'entre eux avaient avancé le premier, lequel d'entre eux qui avait embrassé l'autre le premier et ils s'en foutaient royalement de le savoir puisqu'en ce moment chacun répondait à l'étreinte de l'autre comme si leurs vies en dépendaient.

Xavier glissa ses mains sur les fesses de la jeune femme pour la ramener près de lui comme si la distance qu'il y avait entre eux lui était insupportable. Maria hoqueta en s'agrippa un peu plus aux épaules musclés de son mari, elle n'émit aucune objection quand ce dernier défit le peignoir et le glissa de ses épaules.

Elle glissa ses doigts avec sensualité sur son torse tout en caressant chaque muscle, traçant chaque ligne de ses pectoraux. Le milliardaire grogna sous les caresses à la fois hésitante et osé de la jeune femme dans ses bras. Oubliant presque tout, il pencha sa tête pour lui sucer le cou tout en pressant ses fesses dans ses mains. Maria hoqueta quand elle sentit le sexe dur de Xavier contre son bas ventre, elle est sur le point de perdre la tête.

'' Oui c'est ça, je suis sur le point de perdre la tête". Se dit-elle tant la sensation qu'elle ressentait la submergeait.

Elle glissa ces doigts dans ces mamelons, les toucha pour ensuite dessiner des cercles autours d'eux. Maria su qu'il apprécia quand un son rauque sortit de ces lèvres.

- Tu es en train de me rendre fou. Avoua le milliardaire en la soulevant pour la ramener dans le lit.

Instinctivement Maria roula ses jambes autour de lui sans jamais cesser ces caresses. Il l'a déposa sur le lit et sans perdre de temps s'allongea sur elle. Il embrassa d'abord son cou puis ses épaules, descendit vers ses seins qu'il embrassa, lécha tour à tour. Il souffla sur l'un de ses mamelons déjà durci et prit l'autre entre son index et son pouce. Il prit la pointe durcie dans sa bouche et la tourna avec sa langue, la suçota et la mordilla légèrement.

- Xavier... putain que c'est bon. Jura Maria qui ne pouvait retenir ces gémissements.

Il infligea le même traitement à l'autre sein de la jeune femme. Il continua sa descente en abrasant son ventre, son nombril, ces jambes. Et d'un coup introduit deux doigts dans l'antre palpitante et déjà humide de la jeune femme.

- Oh... Hurla Maria perdue en se cambrant sous les doigts puissants du milliardaire qui allait et venait en elle.

- Xa.. elle ne put continuer sa phrase car il venait de l'embrasser à pleine bouche tout en continuant de la pénétrer de ces doigts.

- Je t'en prie ne t'arrête jamais. Supplia la jeune femme qui se sentait prêt à jouir quand l'autre main de Xavier pinça son sein droit.

- Jamais ma Da....

Da? Qui est cette Da? Pense t-il qu'il est sur le point de faire l'amour avec une autre femme? Même sur le point de jouir Maria ne perdait pas totalement sa lucidité. Et le nom que venait de prononcer Xavier lui faisait l'effet d'une douche froide.

- Xavier... Xavier reprend la jeune femme en obtenant aucune réponse.

- Shut mon amour. Ce soir on fera l'amour. Répliqua le concerné d'un regard brouillé.

- Xavier, on est sur le point de faire une erreur. Continua la jeune femme en bougeant afin de ce soustraire aux caresses du milliardaire. Je ne suis pas cette Da dont tu viens de mentionner le nom. C'est moi, Maria. Continua t-elle dans un sanglot se rendit soudain compte de l'énorme erreur qu'elle était sur le point de commettre. Elle ne se l'aurait jamais pardonné.

- Merde.... je.... putain. Siffla Xavier en comprenant l'énorme bêtise qu'il a fait, l'énormité de ce qui aurait pu avoir lieu si la jeune femme ne l'avait pas arrêté à temps. Jamais il ne se serait pardonné de l'avoir trompé. JAMAIS.

Il se leva et lança son poing dans le mur pour ensuite se diriger vers la douche sans même lui accorder un regard. Il avait besoin de ce calmer, besoin de calmer ces nerfs. Depuis le début il se pensait faire l'amour avec ELLE. Il doit impérativement LA voir, sinon il va devenir fou privé qu'il l'était de son corps et de ses lèvres.

- Bon Dieu de merde. Quelques minutes plus tard, après s'être calmé il se dirigea vers la chambre et la trouva endormi face au mur, dos à lui. Tant mieux, ce dit-il puisqu'il ne se voyait pas ce justifier, pas maintenant, pas ce soir. Mais ce qu'il ne savait c'est que la jeune femme ne dormait pas.

Mariage sur contrat. (Dans les bras de son altesse T2) Terminée. Où les histoires vivent. Découvrez maintenant