Douceur sur la plage (Omégaverse)

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L'air marin, la douce fragrance océanique, venait titiller les narines fines de Lan Wangji. Celui-ci, ses délicates mains, sculptées dans une neige pure et fine, posées sur ses hanches fortes et fermes, avait son doré regard fauve au loin.

Toute son attention était reportée sur ce divin être qui essayait de monter sur la selle de son vélo. Ce divin être qui n'était d'autre que Wei Ying, son Wei Ying. Il l'encourageait de tout son cœur, même s'il craignait qu'il se fasse, de nouveau mal au dos.

3 mois en arrière, le bel Oméga aux sensuelles courbes voluptueuses, célestement sybarites avait été victime d'un terrible accident de la route qui, loin de lui avoir coûté la vie, lui avait pris son dos, son délicat et fragile dos à la jolie courbe.  Un conducteur, sûrement soûl vu à la vitesse où il roulait, avait perdu le contrôle de son véhicule et avait foncé, dans une rapidité déconcertante, dans la voiture de Wei Ying.

De cruels morceaux de verre étaient venus effleurer et se planter, dans un délice trop vil, dans cette fragile chair pareille à une délicate porcelaine blanche. L'un de ces féroces éclats de verre avait écorché la pulpe exquise de sa délicieuse lèvre inférieure. Quant à son dos, Lan Zhan craignait que son aimé ne puisât jamais plus marcher ou danser dans une déconcertante sensualité dont il était le seul maître.

Wei Ying passa une de ses infinies jambes minces par-dessus la selle du vélo, le pied gauche droit s'étant reposé avec douceur sur la première pédale. Les mains, fines et magnifiques du bel Oméga, reposaient sur le guidon du vélo alors que ce dernier s'asseyait avec prudence sur la selle ; ses doux yeux de biche au séduisant regard noisette étaient rivés sur ses membres inférieurs. Il restait très prudent, faisant à ce que ses vieilles blessures ne se réveillent pas.

Lan Zhan se recula avec douceur, ne sachant pas quoi faire pour aider son aimé. Ce dernier essayait tant bien que mal de rester droit sur le vélo. Pédalant maladroitement, le bel Oméga avait pincé ses suaves lèvres exquises l'une contre l'autre, ses fins sourcils bruns s'étaient froncés avec douceur, légèreté alors qu'il demeurait concentré sur ses mouvements.

Le soleil illuminait, avec magnificence, ses doux traits angéliques, les embellissant ainsi de sa belle lueur blanche. Wei Ying releva son joli minois, sa belle bouche sensuelle se fendant avec superbe, laissant ainsi apparaître ses adorables dents de lapin. Il commençait à comprendre comment conduire ce petit véhicule. Les rayons dorés du soleil n'avaient de cesse d'illuminer les contours séduisants de l'Oméga, un superbe contraste d'ombre et de lumière venait se déposer sur sa chair fine. Wei Ying abaissa à nouveau son beau visage, se concentrant sur chacun de ses mouvements, ses suaves lèvres exquises se refermèrent avec délice.

Pédaler lui venait doucement. Il n'avait plus besoin de garder un œil sur ses membres pour savoir quoi faire. L'ombre d'un radieux sourire prit possession de ses belles lèvres irrésistibles. Celles-ci s'ouvrirent dans une timide superbe, laissant apparaître ses adorables dents de lapin. Il releva son joli minois, la joie s'y peignit joliment avec ce délicat mais sublime sourire en coin. Ses doux yeux de biche brillaient de bonheur, de félicité. Il n'avait jamais été aussi radieux, aussi lumineux, aussi beau aux yeux dorés de Lan Zhan qui, en voyant son aimé pédaler sans effort, sourit. Il était heureux. Tellement qu'il aurait pu pousser un cri de victoire.

Mais, il se contenta seulement d'encourager son aimé. Son aimé qui avait ce large et ravissant sourire à son magnifique visage diaphane. Ce sourire qui découvrait sa parfaite denture de nacre, ainsi que ses adorables dents de lapin. Il abaissa à nouveau son doux minois. Ses suaves lèvres exquises s'étaient closes à nouveau en un délicat sourire empli de joie, de satisfaction, devenant un fragile mais superbe bouton de rose sur le point d'éclore avec majesté. Ses courtes et soyeuses boucles ébènes volaient avec sensualité sous l'agréable brise chaude du zéphyr.

Lorsque Wei Ying arriva devant son Alpha, sa délicieuse fragrance boisée accueillit le bel Oméga qui, en sautant du vélo dans un gracile bond félin, se rua sur son aimé. Lan Zhan le prit dans ses bras puissants, le serrant avec amour contre lui. Le bout fin de son nez alla respirer le doux parfum sucré du séduisant Wei, se reposant contre la chair fine de sa sublime gorge neigeuse.

— Tu as vu Lan Zhan ? Je l'ai fait ! Je l'ai fait !

Le Lan ne répondit rien. Il était si heureux de voir que son Oméga avait guéri qu'il se laissa aller à ses émotions, des perles de sel roulèrent avec lenteur de ses ardents yeux dorés. Il le serra avec plus de tendresse contre son torse puissant.

— Tu l'as fait. Je suis fier de toi Wei Ying. 

OS The Untamed / Alternate UniverseOù les histoires vivent. Découvrez maintenant