Chapitre I

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Pdv Sans

Après que le sceau est était brisé, les humains et les montres ont commencé à vivre ensemble.

Toutes les personnes grâce à qui ça a pu arriver son devenues des célébrités, moi y compris.

Le monde des monstres est devenu quasiment inhabité, ce qui me rend vraiment triste. Couveneige me manque.

Les monstres arrivent à se transformer en humain, se qui leur permet de se fondre parfaitement. C'est de plus en plus rare de croiser un monstre sous sa forme originelle.

Pour en revenir au succès, Frisk, elle, s'est mis en couple. Toriel et Asgore se sont réconciliés. Papyrus, lui, reste toujours aussi innocent.

Et moi... aussi étonnant que cela puisse paraître, j'ai un succès auprès des humaines.

Je croyais avoir un succès auprès des humaines.

Elles sont juste curieuses j'ai l'impression. Elles ne supportent pas que je sois sous ma forme de squelette et me largue rapidement, sous prétexte que mes blagues sont lourdes la plupart du temps.

Je penses que je resterais seul toute ma vie. Apres tout, tant que j'ai Papyrus, tout m'est égal.

Cette nuit, je n'arrives pas à dormir. Le monde des humains n'est pas fait pour moi. Le monde des humains m'oppresse.

Je reprends ma forme de monstre et décide d'aller à Couveneige. Je met mon short et mon manteau bleu incontournable, prend les clefs de ma maison et dépose un mot pour Papyrus sur la table.

Je penses que c'est bon, je peux enfin y aller.

Une fois arriver, je me sens tout de suite mieux. Mes peurs et mes angoisses disparaissent.

Une larme perle sur mon visage de squelette.

Peu être que rester ici me permettrais d'être de nouveau heureux, car, qui je pourrais leurrer, je suis terriblement triste. « Triste » est un euphémisme.

Je marche, je redécouvre.

Soudainement, j'entends... de la musique? D'où cela peut-il venir ?

Plus j'avance, plus le bruit deviens fort.

J'aperçois alors une humain, allongé dans la neige, en t-shirt, en train de pleurer. Il a l'air vraiment triste.

En temps normal, j'aurais trouvé une idée de blague à faire. Mais là... toutes les humains m'ont totalement aspirés mon imagination.

Je décide plutôt d'enlever mon manteau, pour le lui tendre.

Il semble surprise, car il se relève aussitôt.

Il éteint la musique et sèche ses larmes.

Moi: Un aussi jolie visage ne devrait pas pleurer autant. Qu'est-ce qu'il se passe?
Humain: Je ne sais même pas moi même ce qu'il se passe. J'ai juste envie de pleurer, encore et encore, jusqu'à ce que ça aille mieux.

Il regarde le sol.

Humain: Vous êtes Sans, pas vrai?
Moi: En personne.

Il sourit.

Moi: Quel est ton nom?
Humain: Jiko...
Moi: C'est un très jolie nom.

Il met mon manteau et le ferme.

Je m'assois dans la neige. Il fait de même.

On reste là, pendant une dizaine de minutes, sans parler.

Une vie après l'histoire Où les histoires vivent. Découvrez maintenant