layer 46- 22février

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Nous progressons dans le bâtiment dans lequel les membres du Bonten sont actuellement en réunion au dernier étage, tout est simple, trop simple, mon escouade et moi progressons dans les couloirs silencieusement, tuant par derrière quelques hommes que nous croisons toujours dans un silence aberrant.

Une des équipes s'occupe des caméras de surveillance, nous ne disposons que de quelques dizaines de minutes pour arriver au dernier étage et abattre à vue d'il le boss du Bonten, Mikey

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Une des équipes s'occupe des caméras de surveillance, nous ne disposons que de quelques dizaines de minutes pour arriver au dernier étage et abattre à vue d'il le boss du Bonten, Mikey. Si mon plan fonctionne, je n'aurai pas à tuer Sanzu, je me fais confiance

Nous progressons dans les escaliers, vêtu de noir moulants, équiper, armé, j'avance au milieu des membres de l'escouade entre Wakasa et un autre homme en file indienne. Tout fonctionne si bien, c'est presque inconcevable.

Nous atteignons les derniers étage, nos pas silencieux se propage dans l'immense couloir dont nous longeons les murs avant d'arriver finalement devant la porte de leur salle, ayant abattu les deux gardes. Quand j'ouvrirai cette porte, ils seront tous là, assis à leur table, mes hommes pointerons leurs armes sur eux, je hurlerai à Mikey de lever les mains et je tirerais avant d'imposer le Wukong au rang de première organisation criminel du Japon unissant ce qu'il reste du Bonten a mon gang, par la force.

Wakasa posté devant la porte entourée d'autre homme se retourne, me lançant un regard interrogateur, me demandant la permission de lancer la dernière étape du plan, quelque chose est étrange dans son regard, mais je n'ai pas le temps de le relever que la porte est déjà grande ouverte, les armes à feu de mes hommes déjà pointé sur les exécutifs comme prévu assis, l'air abasourdi.

Ceux qui avaient leurs mains posées sur leurs flingues se résigne, les posant lentement sur la table, les sourcils froncer, j'évite le regard de Sanzu, hurlant à Mikey de lever les mains, je pourrais le tuer tout de suite, mon arme est déjà braquée vers sa tête, lui qui me fait dos. Mais je veux voir son visage, je veux voir son regard s'éteindre.

"Lève-toi merde !" Je hurle sentant min souffle se couper, quelque chose ne vas pas.

"Manjiro Sano lève-toi et lève les mains !"

Les exécutifs, ils n'ont pas l'air inquiets hormis Sanzu ? Je décèle même un sourire sur les lèvres de Ran. Un brouhaha d'arme se fait entendre, je tourne la tête sentant mon corps se glacé, je lâche mon arme, mon sang gelé parcours mon corps, rigidifiant mes membres.

Mes hommes, tous braques leur arme vers moi, je me sens le canon d'une arme contre l'arrière de mon crâne avant d'entendre le timbre de voix de Wakasa murmurer à mon oreille.

"Bouge pas bouffonne.."

Je dévisage Sanzu qui me regarde l'air terrifié, Mikey se lève, il s'avance vers moi, son regard froid et silencieux se plante dans le mien, rien, le silence, je ne réalise pas la situation, mes hommes ont tous été détournés, tout n'été qu'illusions depuis le début

J'aimerais qu'il dise quelque chose même si c'est me dire que je suis morte, que j'ai perdue, que j'ai été stupide, mais non, il reste silencieux avant de faire un signe à Sanzu qui se lève, manquant de tomber.

Mikey s'éloigne de moi, regardant Sanzu dégainé son arme et là pointé vers moi. Que ce que j'ai raté, que ce passe t-il, Izana, où me suis-je ratée ? Une larme trace son chemin le long de la joue de Sanzu, une longue minute s'écoule, le silence est le seule à animer la scène.

"Tire !" Hurle la voix de Mikey me glaçant le sang.

Une vague de douleur s'empare de mon corps, Sanzu laisse échapper un couinement, il m'a tiré dans l'épaule, je sens le sang s'écouler du trou qui s'est formé dans l'articulation, la douleur est abjecte, je m'écroule sur mes genoux. Sanzu lâche son arme, portant sa main à son visage. Avent de se tourner vers Mikey qui écarquille les yeux.

"Je ne peux pas. Je ne peux pas faire ça !" Hurle-t-il

Mikey porte sa main à l'arme qui a roulé jusqu'à ses pieds, il me pointe.

"On règlera ça plus tard." Lâche-t-il à Sanzu.

Je vais mourir, le son de trois coups de feu fait bourdonner mes oreilles, ça y est Izana, je vais te retrouver, aucune douleur, ça doit être cela de se sentir appeler par les doux bras de la faucheuse. Mais si peu de douleur ? J'ouvre les yeux avant de sentir ma bouche s'entre bâillé, Sanzu !

Sanzu s'est jeté devant moi, recevant les trois balles dans le torse, je hurle de douleur en le regardant s'écrouler devant moi. Je rampe jusqu'à lui en pleurant, me noyant dans les larmes. Son regard perdu trouve le mien.

"Pourquoi t'a fait ça ! Sanzu !" je hurle en prenant son visage entre mes mains, les tachants de sang.

Mikey peste avant de tirer une quatrième fois dans ma poitrine, je sens la douleur envahir mon corps, je m'écroule aux côtés de Sanzu, tournant lentement la tête vers lui. Est-ce comme ça que nous allons partit Sanzu ? Dans une douleur lancinante et un silence de plomb ?

"Ary... Prends ma main" Murmure-t-il en tentant péniblement de chercher ma main.

C'est comme ça que nous nous éteignons, Mains dans la main, allongé, nos corps meurtries, c'est finit n'est-ce pas ?...

"Je peux tout changer Ary. Je t'aime" Dit-il péniblement.

Ses mots m'anesthésient, plus de douleur, plus rien, nous sommes seuls, unis dans un fin tragique et pure

"Je t'aime Sanzu."

Sa main serre subitement la mienne, une sensation étrange parcours mon corps. Je me sens comme transporter, je meurs ? Tout se concentre autour de cette poignée de main, tout tourne autour de nos doigts qui se serrent.

Le blanc total prends forme, je sens de l'eau sur mon corps, de la pluie ? Je tente ouvrir les yeux, le noir total prends des couleurs, des formes, sa poignée de main se transforme en étreinte

J'ouvre d'un coup mes yeux, nous sommes là, debout au a cet endroit, devant sa voiture, sous la pluie de cette matinée froide et brumeuse ou il m'a abandonné, mais quelque chose à changer, nous ne somme pas en 2012, mais en 2006...

À suivre...

Anger issues- sanzu Haruchiyo Où les histoires vivent. Découvrez maintenant