Salam Aleykoum mes vies, !!
on était en route vers l'hôpital, y'avait un silence qui pesait dans la voiture. on entendait juste mes pleurs, j'étais vraiment pas bien du tout. Inaya n'avait pas donné plus d'informations à Aymen ducoup je m'imaginais tout et n'importe quoi. Nahil essayait quand même de me calmer, j'étais dans ses bras et on était à l'arrière et Aymen était au volant
Nahil: pleure pas Nisrine... arrête de pleurer 3afak.
Moi: im...imagine il lui est arrivé... quelque chose... de grave...?
Nahil: pense pas à ça, ça sert à rien.
j'ai hoché la tête et il m'a serré encore plus fort, j'ai l'impression que la route était interminable. j'arrivais pas à arrêter de pleurer et Nahil a du le remarquer vu qu'il a commencé à réciter du Coran tout doucement dans mes oreilles. qu'الله le préserve vraiment, déjà il a trop une voix trop belle masha'الله et qu'il me le fasse pour me calmer, c'est l'une des plus belles chose que l'ont me l'ai faite.
après quelques minutes, on est finit par arriver. Aymen a même pas pris le temps de bien garer la voiture qu'il est sorti direct. il le montrait pas, contrairement à moi, mais il était vraiment pas bien.
après être passé à l'accueil et essayer d'avoir des informations, on nous a juste dis de patienter le temps que le médecin qui l'a pris en charge revienne. j'suis partie m'asseoir car je savais que ça servait à rien de forcer, mais bien évidemment c'était pas le cas d'Aymen et Nahil.
Aymen: écoutez écoutez, w'الله j'en ai rien à foutre de qui est le directeur de l'hôpital, donnez moi la personne qui a construit cet hôpital, j'en ai rien à foutre aussi. j'veux juste savoir si mon frère va bien !! c'est compliqué ?!?
Médecin: j'entends monsieur mais nous n'avez pas plus d'informations pour le moment.
Aymen : bah entendez mieux et ayez des informations !!
Médecin: calmez vous messieurs sinon je serai obligé d'appeler la sécurité.
Nahil: appelle qui tu veux, jmen bas les couille !! on demande un truc et vous êtes pas capable de le faire !!
j'ai soufflé et j'me suis levée pour aller les arrêter, ils sont obligé de déverser leur haine parce que sinon ils allaient explosé, et ça je l'ai compris.
Moi: c'est bon Aymen... viens t'asseoir, on va attendre.
Aymen: NAN NAN !! y'a pas de c'est bon !!
je l'ai pris pas le bras et je l'ai tirer jusqu'aux chaises mdrr, j'étais à bout j'avais pas la force de supporter ses cris.
Moi: assis toi et tais toi s'il te plaît, ça sert à rien de faire ce que tu fais.
il a regardé le vide pendant quelques secondes
puis il a finit par mettre sa tête dans ses mains, il me faisait tropp la peine et ça me tuait de pas pouvoir l'aider.j'me suis retournée pour voir Nahil était où et je l'ai vu assis par terre, son dos appuyé contre le mur et lui aussi sa tête entre les mains.
j'suis partie le rejoindre, je savais que je devais pas parler pour rien parce qu'il allait s'énerver plus vite que d'habitude.Moi: Nahil...?
il a relevé la tête pour le regarder dans les yeux et pour attendre que je parle.
Moi: ça va...?
il a soufflé et a appuyé sa tête contre le mur et a fermé les yeux.
Nahil: parle pas pour rien s'il te plaît Nisrine.
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