Je n'aimais pas les amis de mon frère, en réalité je n'aime rien du tout de chez lui au final, la musique qui résonnais a fond dans toute la maison me cassé littéralement la tête me provoquent un mal de tête atroce. Je me lever de mon lit d'un pas furieux et me diriger vers la cuisine ou ce trouve les amis de mon grand frère, ces chiens affamer n'essayer même pas de cacher leurs regards pervers. J'ouvris le frigo faisant semblant de ne rien remarquer, bien que mon frère traîner avec des chiens comme ces amis il m'avait toujours traiter comme une petite princesse fragile, je prends de l'eau pétillante et enlève le bouchon de celle ci.
- T'es sur que tu as le droit princesse ?
Me lancer tout d'un coup Nino, l'un des potes de mon frère. Je me tourner vers lui le regard plain de rage.
- Ferme t'a gueule Nino, sinon je prends ce putain de couteau est je te crève les yeux pour enlever ce putain de regard pervers que tu affiche tout le temps quand tu me vois.
- T'es sur ?!
Je luis fis un doigt d'honneur avant de courir à toute vitesse et de me précipité dehors, bien que mon frère était dans un gang j'essayer toujours de fuir les problèmes qu'il pouvait m'attirer. Je couru aussi vite que je pus même si je pus voir Nino ce précipité vers ça voiture, accompagné de ces petits toutous. J'eu l'air d'une sens abri avec mon t-shirt blanc XXL, mon mini short et mes pieds nus qui claquaient sur le goudron. Bien que son 4x4 me suivais de près je me tournais pour lui faire un second doigt d'honneur et couru dans la forêt qui ce trouvait près de la plage.
- Revient ici morveuse !
- Tu peux toujours courir connard !
Je me dépêcher de grippé a un arbre, d'en haut je les voyais fouiller la forêt comme des chiens de policiers, ce qui me fis pouffer de rire.
- T'es ou sale pute ?!
Il ce trouver juste en dessous de moi, sens réfléchir je sauta de la branche pour m'écraser sur lui, Nino gémissait de douleur.
- Ne me traite plus jamais de pute.
Ces amis ce mirent à courir la queue entre les pattes, des peureux voilà ce qu'ils étaient, je n'avais jamais agit de la sorte, mais j'avais horreur que l'on me traite ainsi. Nino couru et dissparaissez enfin dans les profondeurs de la forêt. je m'assis un instant et regarder les feuilles des arbres qui bougeaient à l'unisson sous le souffle leger du vent. Puis une branche craqua sous un pas lourd, je tournais la tête pour pouvoir voir qui été ce visiteur mais au lieu d'un animal je vis un garçon, ce garçon. Sa peau aussi pâle que la neige, ces cheveux d'un noir aussi sombre que les ténèbres, ces yeux aussi foncé que les profondeurs maritimes, ces mèches de cheveux tombaient légèrement sur son visage ces lèvres parfaitement dessinées, ce ne pouvait être que mon voisin et le garçon qui me martyrisait depuis toutes ces années, Rigel passait devant moi sens m'adresser un seul regard comme si j'étais faite d'air, je me lèver lentement avant de l'interpelée.
- Bonjour à toi aussi !
Ma voix résonnait dans la forêt, j'étais sur qu'il m'avait entendue si bien qu'il s'arrêta net avant de ce tourner lentement vers moi, son regard froid et effrayant parcouru mon corps me faisant frissonner.
- Tu devrais aller te laver. Et ne m'adresse plus la parole.
Ces paroles me firent comme un coup de poignard dans la poitrine, je posais mes yeux sur mes vêtements m'apercevant qu'ils étaient sales. Lorsque je retournais à la maison personne n'était présent, la peur et l'anxiété me monta au cœur lorsque je vit un papier plié sur la table je pris celui ci dans mes mains avant de le déplier et d'y lire le contenu.Cher sœur.
Je sais que cela paraîtra lâche de ma part mais il faut que je parte, les Sentos serons prendre soins de toi j'ai aussi entendu dire qu'ils allaient adopter un garçon d'environ ton âge je t'aime.
Ton grand frère.
Les larmes aux yeux je ne pouvais réprimander un sanglot. Le simple fait de savoir que mon propre frère m'avais abandonné comme nos deux parents l'avaient fait et que je allais devoir vivre chez nos voisins, et avec Rigel, surtout vivre avec Rigel. Rigel n'avait jamais étais quelqu'un de gentil, à l'orphelinat il faisait régner terreur et cauchemar, il frappait quand ça lui chanté, mon frère ne pouvait même pas être à mes côté cela faisais seulement une semaine que mon frère m'avais prise sous son ailes et cela faisais une semaine que Rigel était en période d'essais. Par chance nous étions en vacances mais dès demain les cours commencerait. Mon frère avait inscrit a l'arrière de la lettre que les Sentos m'avait inscrite dans la même école que Rigel et que c'était une période d'adoption pour moi aussi, puis que par conséquent j'aurais une chance d'avoir une vie normale. Arriver devant la maison chaleureuse des Sentos une boule au ventre insoutenable apparue je serra de toute mes forces ma valise puis je frappa trois petit coup timide à la porte, quelques secondes plus tard une femme aux cheveux blonds m'accueillis avec un sourire réconfortant.
- Amaryllis, qu'elle joie que tu sois enfin là, désolé de ne pas avoir pus venir te chercher.
- Ce n'est rien. Dis je d'une petite voix
- Entre.
Dans l'entrée ce trouver de magnifiques cadres accrochés aux murs jaune sable, un banc pour s'assoir et enlever ces chaussures, ainsi qu'un porte manteau étaient aussi à l'entrée.
- Je suis Lucie et voici mon Mari Paul et...
- Rigel.
Rigel ce tenais là appuyé sur l'encadrement de la porte qui séparé l'entrée du salon, ces yeux aussi sombre que les profondeurs marines, il me regardait avec ce regard qu'il m'avait toujours adressé, ce regard cruel et malsain, ce regard qui me faisait trembler de peur.
- Vous vous connaissez ?
- Nous étions dans le même orphelinat... dis je d'une voix timide.
- C'est étrange je ne t'ai jamais vu.
Peut être par ce que ce jour là mon frère m'as emmené avant que Rigel ne parte à son tour.
- Oui mon frère est venu plutôt que je ne l'aurais pensé.
Un silence s'installa puis Paul pris ma valise avant de me guider à ma chambre qui ce trouvait juste en face de celle de Rigel. Les murs de ma chambre étaient peins d'un magnifique bleu océan les draps du lit double étaient fait avec de magnifiques petites fleures brodé dessus, sur les murs des photos de plages étaient encadrés ainsi, qu'un cœur avec des coquillages qui avaient était fabriqué à là mains était accroché à côté de mon lit. La joie s'empara si bien de mon cœur que j'eu les larmes aux yeux, je ne pouvais pas m'empêcher de toucher les draps du bout des doigts, l'odeur des fleurs me vinrent aux narines et c'est à cette instant que je vis la fenêtre ouverte et pour la première fois, la sensation du vent frais sur mon visage m'étais exquise.

VOUS LISEZ
Fabricant de cauchemar
RomanceAprès avoir subit les atrocités d'un orphelinat Amaryllis retourne chez son frère malheureusement .Celui-ci fait partie d'un gang et confit ça sœur a ces voisins qui vont adopter un jeune homme Rigel peut être même Amaryllis , le garçon qui a tent m...