Chapitre 15: qu'un masque d'acier

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Cette semaine a étais très dur, entre les examens et le nombres incalculables d'exercices que nous avions à faire j'étais à deux doigts de perdre la tête, j'avais passer ma journée à faire mes devoirs. Nessi ce trouver à mes pieds l'air de s'ennuyer je la regarda et lui donna un gâteau pour lui faire savoir que j'allais bientôt finir.
    - Elle as l'air de bien t'aimer.
La voix tendre de Lucie résonnait dans mon dos, elle posa doucement ça main sur mon épaule avec un sourire tendre.
    - Mes amis viennent manger à la maison ce soir.
    - Ha oui j'avais complètement oublié, je suis désolé Lucie.
    - Non ne t'en fait pas prend ton temps pour te préparer je vais aller cuisiner si jamais tu as besoins de quelque choses n'hésite pas.
    - Merci.
Quand Lucie fut sortie je courus jusqu'à mon armoire, un mélange d'excitation et d'anxiété envahis mon corps, je pris une robe de couleur lilas ainsi que des sandales blanches, je joignis mes cheveux en queue de cheval et laissa deux mèches me tomber sur le visage, une fois préparé je descendis les marches avec enthousiasme. Peut après trois coup à la porte ce firent entendre, Lisa alla ouvrir laissent la porte s'ouvrir sur une jeune femme aux cheveux blonds ainsi qu'un homme aux cheveux bruns.
    - Fannie, Lorenzo qu'elle joie de vous revoir.
    - Vous nous avez manquez vous savez.
Lucie te Fannie s'enlacèrent dans une étreinte amicale comme si cela faisait longtemps qu'elles ne c'étaient pas vu. Fannie ce tourna vers moi m'adressent un regard confus.
     - Amaryllis voici Fannie, Fannie voici Amaryllis.
    - Tu...c'est...c'est bien qui je pense ?
    - Oui.
Le sourire de Lucie me réchauffa le cœur je pouvais y lire toute les émotions possibles.
    - Paul où est-
    - Il se prépare.
    - Ho il y'a un autre enfant ?
    - Oui.
Fannie ce tourna vers moi un sourire amicale au visage.
    - Tu t'entends bien avec l'autre fille ?
   - Ho non c'est un garçon.
Lucie riait mal à l'aise et gêné, et Fannie ria nerveusement, je pris la veste de Fannie et Lorenzo, tandis que j'apportais un plat la porte de l'entrée s'ouvris sur une jeune femme d'une vingtaine d'années, elle était blonde vénitienne ces yeux noir me fixèrent comme deux trou noir.
    - Excusez moi du-Retard...
    - Clémentine voici Amaryllis, elle habite avec nous à présent.
    - Pardon ?!
Elle avait l'air d'être en colère pour je ne sais qu'elle raison, était elle proche de Lucie et Paul ?
    - Amaryllis n'est pas la seule il y a aussi-
    - Désolé du retard.
La voix de Rigel résonnait dans mon dos si bien que je fis instinctivement un pas de côté pour le laisser passer, il fit un salut à tout le monde avant d'aider Paul a mettre la table.
    - C'est pas possible...
Clementine avait l'air sous le choque, que lui arrivait elle ?
    - Tu veux que j'aille...ranger ton manteau ?
La seule chose qui me reponda était le silence absolu, elle me fusillat du regard avant d'aller dans la cuisine, son manteau en main.
    - Excuse moi ?
    - J'irais le poser toute seule je peut le faire comme une grande !
Je recula d'un pas trop abasourdi par sa mauvaise humeur pour répliquer quoi que ce soit, je me dirigea dans le plus grand des silence à table m'assoie a côté de Paul. Tandis que Rigel était à l'autre bout de la table, il avait tout fait aujourd'hui encore pour m'éviter, et je n'avais aucune envie de le rendre mal à l'aise.
     - Tu veux un peu de viande Amaryllis ?
    - Oui s'il te plaît, merci.
J'aimais les plat salé, Lucie n'avait pas mis de sel pour que chacun puisse salé à sa guise mais le sel ce trouver à côté de Rigel.
    - Tu ne sel pas ton plat ?
La remarque de Lucie me fit presque sursauter, tout les regards était à présent sur moi y compris celui de Rigel, je tortilla mes mains mal à l'aise.
    - C'est juste que...je n'ai pas trop envie de sel ce soir.
    - Tout vas bien tu est malade ?
    - Non juste je n'ai pas envie de sel.
Je baissa la tête espérant que quelqu'un me face disparaître ne serait ce qu'un instant de tout leurs regards.
    - Sinon, d'où vient ton prénom Rigel ?
Et voilà nous y étions finalement arrivés, Rigel fit le sourire de fils parfait qu'il avait l'habitude avant de Répondre:
    - Juste un nom sens intérêt je ne sais pas vraiment d'où il vient.
    - C'est pas vrais.
Ma remarque attira encore le regard de tous, les yeux rivé sur mon assiette je répondis:
    - Notre directrice Mme.Jacobs a l'orphelinat l'avait trouvé sur le palier, comme c'était un soir dégagé et que les étoiles et la lune brillaient plus que d'habitude elle as décidé de l'appeler Rigel comme l'étoile la plus brillante de la constellation d'Orion.
    - Qu'est c'est beau.
Il avait maintenant toute l'attention comme à son habitude, je vis du coin de l'œil Clémentine qui fixait Rigel, je n'aimer pas le regard qu'elle lui lancer bien qu'il ne prêtait pas vraiment attention à elle. Puis le regard de Rigel ce posa  sur le miens comme un avertissement.
    - Rigel, tu pense que tu pourrais-
Avant même que Paul n'est le temps de finir ça phrase Rigel ce leva avant de ce diriger au piano et de jouer une mélodie mélancolique, charmer tout le monde le trouver merveilleux, qu'il était un bon garçon, il avait de bonne notes, et il jouer parfaitement bien au piano. Mais bon même si il m'étais son masque d'acier, moi je le voyais différemment.

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