Chapitre 27 : Les larmes ne repartent rien

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Ce jour là il faisait gris, j'étais bloqué dans la chambre toute barbouillé, je n'aurais jamais dû prendre tous ces verres.
Samuel continuer avec ces messages de menace et je n'étais pas sorti depuis la fête de la nuit dernière, pourtant je savais que quelque chose clocher.
L'ambiance n'était pas la même, Lucie était venue me voir que très rarement et Paul n'avait même pas montrer le bout de son nez.
Rigel n'est pas venu une seule fois, ce pourrait il qu'il face la tête car j'ai trop bu hier soir ?
Fatigué de rester enfermé dans la chambre je pris mon courage à deux mains et sortie de ma chambre le couloir était vide, et pas un bruit ce fit entendre, Lucie et Paul étaient sans doute parti sortir Nessi.
Je pris soin de frapper doucement à la porte de la chambre de Rigel mais seul un grand silence me répondis, je frappa à nouveau mais toujours rien alors je décida d'entrer.
Je m'arrêta net lorsque je vis que toute ces affaires avaient étaient enlevé, j'entra caressent du bout des doigts sa commode avant d'ouvrir le tiroir qui était entrouvert.
Une petite boîte ce trouver la, je la pris avec soin et l'ouvris pour y découvrir un pendentif, un Nica bleue était accroché à la chaîne, le Nica que porter ma mère lorsqu'elle est morte.
Rigel me l'avais volé il y a des années, je me rappelle du chagrin que j'avais eu ce jour là quand j'avais pensé qu'il l'avait jeté, mais au final il l'avait gardé il était intacte, il en avait pris soin comme si c'était la chose la plus précieuse du monde.
Je pris le pendentif dans mes mains et le serra contre ma poitrine.
    - Amaryllis...
Je me tournis vers la voix de Paul, Lucie ce trouver près de lui l'air inquiète.
    - Ou est Rigel ?
    - Il as décidé de retourner à l'orphelinat.
    - Quoi ?! Mais pourquoi ?!
    - Amaryl-
    - Non ! Il m'avais promis ! Il m'avait promis qu'il resterait.
Les larmes aux yeux je secoué la tête essayent de me convaincre que tout cela n'était qu'un cauchemar, été Ont sur que Rigel était bien arrivé à la Haute Barde ?
Qu'allait il faire ? Redeviendrait il celui qu'il avait toujours été avec moi ?
Un garçon froid et distant ?
Fidèle à son piano mais pas aux autres ?
Allait il devenir ce qu'il avait toujours étais ?
Fabricant de Cauchemar ou pas je savais que Rigel avait un cœur peut être que ce cœur avait un épaisse couche de glace difficile à faire fondre mais il avait fait battre mon cœur comme jamais personne ne l'avait fait battre et à présent je savais que moi aussi.
    - Amaryllis...
    - Non ça ne peut pas arriver...cet orphelinat...toute cette vie...
Le portable de Lucie ce mis à sonner bruyamment rompent la tentation.
    - Allô ? Oui c'est bien moi ? Ça ne peux pas être possible...dire moi que c'est une plaisanterie...
Lucie nous regarder les yeux en larmes, elle raccrocha et secoua la tête, elle pris Paul dans ces bras ne retenant plus ces larmes.
Est ce que nous somme vraiment destiné à une fin malheureuse ?
Peut être que Rigel avait finalement raison mais la nouvelle qui m'attendait allait me faire tomber de haut.
    - Cheri-
    - C'est Rigel il est à l'hôpital. Il a eu un accident.
Je courus dans les marches avant d'arracher mon manteau du porte manteaux, j'ouvris la porte et me précipita dehors ne  prétend pas attention à au déluge qui me tomber dessus les larmes m'aveugler et Paul et Lucie ne m'avait pas retenu cette fois.
Nous avions la chance d'habiter dans un petite ville car l'hôpital ce trouver juste à côté, j'étais entrée dans celui ci sans attendre et je m'étais précipité à la réception.
    - J'aimerais voir Rigel s'il vous plaît.
    - Chambre-
    - Il n'est pas disponible.
La voix qui me fit face me donna des frissons, mon père était en prison, ma mère morte et mon frère disparu alors ça ne pouvais être qu'Elle. CElle qui m'attacher, me battait Nous battais à sang, cElle qui avait fait n'être horreur, vide, et peur cElle qui avait donner un nom à Rigel cElle qui l'avait chouchouter, cElle qui le prenait comme son petit garçon.
Je n'osais pas me tourner, mes mains trembler sur le comptoir et la femme en face de moi me regarder avec inquiétude.
    - Retourne toi Amaryllis.
    - Non.
    - A tu déjà oublier ce que tu a appris, gentillesse, polis et-
     - Obéissance.
    - Bien, retourne toi à présent.
Je restais là sans rien faire, je serré les dents me rappellent toute les horreurs que j'eu subit dans cette orphelinat de malheur.
    - Je ne me tournerais pas, et je vais aller voir Rigel que ça vous plaise ou non Mme.Jacobs
    - Je vois que tu n'as pas bien appris Amaryllis.
    - Bien sûr que si, seulement nous ne somme plus à La Haute Barde, ce qui signifie que vois n'êtes plus rien pour moi.
Je me trounis enfin vers elle pour faire face à son visage fripé, son regard sévère et ces cheveux gris tirés en chignon, elle était plus mince que dans mes souvenirs ont aurait pu la comparer à un squelette.
Je détestais ces vêtements sombre car ils me rappelaient à quel point La Haute Barde était sombre, à quel points la cave était sombre, à quel point il faisait froid et que j'avais connu l'enfers durant des années.
Mais c'était finis, je fis un pas en avant la prenant de cour et elle recula.
    - Ont m'avait dit de porter plainte contre vous, j'ai étais aveuglé par la peur. Mais c'est maintenant que vous me faite face que je sais que j'irais à votre procès et que je témoignerais ainsi je n'aurais plus à avoir peur de vous.
Sans un mot de plus je me tourna à nouveau vers la femme du comptoir qui me regarda avec de grand yeux.
    - Chambre 207.
    - Merci bonne journée.
Je ne pris pas de temps et monta directement dans la chambre de Rigel, il ce trouver la inconscient sur son lit d'hôpital.
Il avait l'air sans vie, je me précipita vers lui, il était hors de question qu'il meurt par la faute, pourquoi aurait il voulu retourner à La Haute Barde ?
    - Rigel réveil toi...
J'fouillssa ma tête dans son torse ne pouvant retenir plus longtemps mes larmes.
    - Ne me laisse pas...Rigel tu avais raison...la vie n'est pas un compte de fée...elle est bien plus difficile et tragique qu'ont ne le pensent...tu avais raison je m'accroche trop à l'idée de vivre un compte de fée... mais est ce si mal après tout ce que nous avions vécu à La Haute Barde ?
    - Non~
Je regarda ma main, Rigel l'avait prise et son pouce frottait mon poignet d'un mouvement léger et doux aussi doux que l'amour et la mélancolie que nous partagions, malgré les cauchemars et les larmes, il avait toujours était là pour moi, il voulais me faire le détester mais il n'avait réussi qu'à me faire tomber amoureuse.

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