Chapitre 58 : Jouons-nous toujours ?

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🔞 Passez votre route et allez au chapitre suivant si vous n'avez pas l'âge ou n'appréciez pas ce genre de lecture 😉

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La torture est terminée, Hisoka déclaré-je avant de l'embrasser.

- Il était temps.

Je le sens sourire contre mes lèvres.

Lorsqu'il se redresse, mon souffle se coupe. Voir son corps onduler au-dessus du mien, le frémissement trivial de ses muscles en action qui se tendent et se relâchent ... cet homme est incroyablement beau.

Ses doux gémissements dans le creux de mon oreille, entrecoupés par ses coups de bassins crispent le bas de mon ventre avec délectation.

Petit à petit, ses va et vient s'accélèrent, laissant place à des assauts intenses, explosifs. Mon corps tangue, emporté par son déhanché, ivre des baisers qu'il dépose dans le creux de mon cou, enivrée de son odeur, éperdue de son toucher, grisée par la passion qu'il m'exprime.

Le plaisir est si vertigineux que ma respiration monte en flèche, devenant si courte et si rapide qu'il m'est presque impossible de reprendre mon souffle.

- Hisoka ... ralentis, s'il te plaît ... articulé-je avec difficulté entre deux exaltations de plaisir.

- Hmm ... Bien sûr, chaton ~

Il me redresse contre lui et me plaque contre son torse. Ses bras m'enserrent, je m'agrippe à ses épaules tandis qu'il exécute des mouvements plus lents, me permettant de reprendre ma respiration.

Quand son visage n'est pas enfoui dans mon cou, ses yeux me dévorent et semblent vouloir capter les moindres détails de chacune de mes réactions, ses oreilles tendues pour interpréter chacun de mes râles.

- On a repris ses esprits, petite sauvageonne ?

Je n'ai aucune envie de parler, à la place j'hoche simplement la tête.

- Tant mieux car je ne suis pas prêt à quitter la chaleur de ton corps si tôt me susurre Hisoka.

Et moi non plus.

Je pose mes mains sur ses joues, et il arrête tout mouvement pour me rendre le regard langoureux que je lui lance. Il ancre ses prunelles surprises aux miennes à demi closes, et doucement, je l'incite à se rapprocher de mon visage, puis l'embrasse avec une tendresse insouciante.

Ce bref instant de douceur, de calme passager dans le feu de notre étreinte ne dure pas car ses mouvements de bassins reprennent alors de plus belle, me faisant doucement perdre pied avec l'impossibilité d'avoir une quelconque pensée, même la plus simple.

J'ai l'impression de défaillir, mais à chaque fois, ses caresses réussissent toujours à me faire revenir.

Hisoka souffle si fort sur ma peau que j'ai la sensation déroutante de le sentir en plein tourment. Ses grognements deviennent gutturaux, sa voix n'arrive plus à articuler mon prénom, ses mains s'agrippent avec une trop grande fermeté. Je le sens dans un état proche de l'exténuation tant physique que mentale, comme si toute notre étreinte représentait un effort bien plus intense qu'il l'avait envisagé. Un effort excessif qui sature tous nos sens et arrive à s'imprégner jusque dans les tréfonds de mon âme, dans tous les recoins de mon cœur.

Exaltant et puissant.

- Sérieusement il murmure dans un souffle chaud qu'il laisse glisser sur la peau frissonnante de ma gorge. Ma douce tentation ... tu me fais ... tu es ...

Double je(u)Où les histoires vivent. Découvrez maintenant