Après que l'étrange cerf ait disparut j'avais entreprit de parcourir la serre, après tout, il devait s'y trouver une excellente raison pour qu'il m'ait mener jusque là. La luminosité s'était faite plus douce, comme si quelqu'un souhaitait que cette endroit deviennent secret alors qu'un magnifique tableau de couleur froides dansantes se dessinait sous mes yeux.
— Excusez moi ? Il y a quelqu'un ? Demandais je en m'avançant entre les allées faiblement éclairées de la serre.
Seul le silence répondait à mon appel ainsi que le bruit assourdissant d'un vase qui ce fracasse contre le carrelage me faisant sursauter. Mon sang ne fit qu'un tour complet dans mon corps avant qu'une légère odeur de brûler ne me parvint au nez. Ce n'était point dérangeant mais si il y avait un feu même mineur il faudrait prendre des précautions immédiatement, ce serrait dommage qu'un endroit aussi beau prenne feu.
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L'odeur provenait du fond de la serre, son intensité se faisait presque inexistante, m'habituai je peut-être à l'odeur ou alors disparaissait t'elle en fine particule grise vers les socle de verre. Je ne saurais quoi dire.
En arrivant au fond de la serre, je trouva avec stupeur un gentilhomme endormie, son visage était si pâle, si fin, semblable à celui d'une poupée de verre. Ses cheveux blancs, semblable au clair de lune, correspondait parfaitement à l'image d'un prince elfique venu tout droit d'un conte de fée pour enfant, inconsciemment je tendis ma main vers son visage comme attirée par un aimant, ces traits de son visage détendue jusque là ce crispèrent soudainement, et ces yeux s'ouvrirent de stupeur me faisant reculer jusqu'à percuter un vase.— Attention ! S'écria t'il soudainement en se jetant dans ma direction.
Sans crié gare, je me retrouvais dos à lui et les poignets emprisonnée dans une forte poigne. Sa voix me fit frissonner. Une voix glaciale, mais qui laissait sous entendre un léger sentiment de peur.
— Qui êtes vous ? Me demanda t'il froidement.
— Je . . . je m'appelle Kiara. Lui répondis je avec une voix se voulant pleine d'assurance. Pourriez vous me lâcher à présent, s'il vous plaît.
— Chut . . . taisez vous, quelqu'un arrive. Me fait t'il savoir en desserrant son emprise sur mes poignets.
Surprise je ne fus capable de ne rien dire, me laissant emporter par ce jeune homme aussi mystérieux qu'inquiétant. Très vite, nous nous retrouvâmes hors de la serre, l'air frais de la nuit me fit frémir au contact de ma peau.
— Je suis désolé de vous avoir entraîner subitement de force derrière moi. S'excuse t'il en me lâchant les poignets doucement et avec délicatesse. Vous avez froid ?
— Ce n'est rien, je vais retourner au dortoir, la nuit sera courte dans tout les cas.
— Attendez prenez ceci avec vous. Me dit t'il en posant délicatement sa veste sur mes épaules dénudées. Vous aurez beaucoup moins froid ainsi, lady Kiara.
— Je vous remercie beaucoup . . . Mais au fait comment vous appeler vous ? Demandais je en lui faisant face.
— Je me prénomme Arthur, votre altesse impériale.
Je soupirais, le temps d'un instant j'en avais oubliée mon rang et mon titre. En arrivant à l'académie, je me suis habitué à ne plus être appeler par mon titre royale, mais je ne devrais jamais oublié mes nobles origines.
— Veuillez me pardonner, vous ai je offensé ? Ce n'était pas mon intention, je vous l'assure.
Son visage s'était adoucie considérablement, on aurait cru voir une autre personne. Ses traits si fin laissaient transparaitre son inquiétude et ses émotions. J'aurais tant aimé pouvoir le dessiner sous ce clair de lune à l'instant même.
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Les Eternels t.1 - La Rose de Crystal
FantasyA l'académie Miel, futurs dirigeants, futurs chevaliers, mages et futurs fonctionnaires du royaume, étudient ensemble au-delà de leur statue sociales. Dans un pays où la magie subsiste depuis 1200 ans et où les conflits de pouvoir ne sont pas étrang...