Chapitre 5 : Un réveil difficile

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Je me réveillas avec du mal, les yeux cernés, tout décoiffé, habillé d'un caleçon et d'un tee-shirt blanc immaculée du reste de mes larmes de la veille, c'est décidé aujourd'hui je ne m'effondre pas, enfin peut être, on ne sais pas...
Pendant que j'étais entrain de me vider de l'omelette  d'hier, j'entendis Élodie parler toute seul ou peut-être à son téléphone qui sait, je n'entendis qu'un bout de la conversation car je ne pouvais pas entendre l'autre personne :

- Comment ça ?! Je ne peux pas venir avec le nouveau, je sais qu'il à l'air totalement niais mais ça à l'air d'être un brave gamin... Bon on fais comme ça alors, aller bye.

Je sortit de mon isoloir et je vis Élodie en petite culotte et soutient gorges, mes hormones commence à monter, bon faut que je regarde un autre truc, je me faufilas donc dans la cuisine prendre une tasse de cacao.

- Tiens, toi aussi tu aime le cacao ?

Étant trop plongé dans mes pensées et de ce qui m'arrive en ce moment, je ne l'entendis pas, par contre je sentis une claque me frapper derrière la tête.

- Aïe, ça fais mal putain ! Qu'est ce que tu veux ?

- Tu pourrais répondre quand je te parle débile, j'essaye de faire un peu connaissance parce que à part ton côté pleurnichard, victimes et dépressif, je ne connais rien de toi.

- Attend quoi ?! Hier, tu m'envoie aller me faire foutre et maintenant tu gratte de l'amitié, je n'ai pas besoin de toi, alors va t-en si c'est juste pour faire connaissance, je n'ai pas envie de te parler et à qui tu téléphonais toute à l'heure, je t'ai entendu et tu parlais de moi !

- OH ! Calme toi, si tu veux pas me parler fais comme tu veux, mais un conseille fais toi rapidement des amis sinon tu tiendras que quelques jours ici, tu va être tellement seul que tu va te suicider. Ensuite je parlais de toi pour le cinémas tu t'en souviens ? J'ai juste demander à mes amis si tu pouvais venir. Maintenant je connais aussi ton côté "pas du matin" mon petit Antoine.

- Bon, je vais partir de cette maison pour la journée ne m'attend peut-être pas se soir, je vais visiter un peu ce nouveau pays.

- D'accord donc tu ne viens pas avec moi au cinémas, enfaite ne cherche pas à t'enfuir, il n'y a aucune issue, les Vigilants sont partout.

- Les vigilants, c'est quoi ce truc ?

- Les vigilants sont censés nous surveiller, mais à part nous attaqué pour rien et violer les filles ils ne savent aire rien d'autre, par contre ils sont hyper armés et ne ont le droit de tirer sur tout ce qui bouge et donc faut éviter certains quartier, comme le quartiers nord et le centre.

- D'accord merci pour le renseignement, je vais prendre un couteau pour me défendre. Dis-je en rigolant, je pris un couteau de cuisine, je suis rentrer dans ma chambre et pris une corde, on ne sais jamais.

- Bon moi j'y vais, a plus tard. Je commençais à franchir le palier de notre maison, mais Élodie me pris par le bras.

- Fais gaffe à toi Antoine, prend ce portable et si tu as besoin de quoi que ce soit, appel moi d'accord ?

- D'accord


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Merci d'avoir lu ce chapitre même si il à été très long à sortir,
Les autres sortirons plus tard, merci d'avoir lu

L'hiver infiniOù les histoires vivent. Découvrez maintenant