Partie 14.2 Réception mouvementée

109 15 2
                                    

Bien que mon corps veuille continuer ce baiser et faire bien plus, je revois soudain la scène qui c'était déroulée au lycée un mois plus tôt, et je repousse Yōko vivement et je vois à son expression qu'il ne comprend pas ce qu'il se passe. Je baisse la tête et parle d'une voix tremblante.

- Vas-t'en... Il essaye d'attraper mon bras et je fais un geste pour ne pas qu'il l'attrape, mais il est trop rapide et parvient à le prendre ainsi que l'autre et les plaques contre le mur.

Son regard est sombre et il approche sa bouche de nouveau près de la mienne, je détourne la tête mais de sa main libre il prend mon visage et m'oblige à le regarder. Ses lèvres sont tellement proches que je peux sentir leur goût, je m'efforce d'essayer de me libérer mais il beaucoup plus fort que moi.

- Pourquoi? Il me dit ses mots en touchant mes lèvres et je sens mon cœur fondre complètement.

La seule raison c'est que je ne veux pas que mon père s'en prenne à lui de nouveau, mais si je lui dis ça, il va encore me sortir que je suis amoureuse de lui ou une connerie de ce genre! Je bouge mes jambes mais avec son genou il m'immobilise de nouveau et sert plus fort sa main qui tient mes bras.

- Répond! Il me jette un regard noir mais je ne veux pas. Je préfère encore mourir plutôt que de lui dire que je m'inquiète pour lui!

- Vas t'en c'est tout! Je ne veux plus te voir! Tu n'as aucune raison d'être là avec moi, tu dois avoir tout un tas de filles qui peuvent assouvirent tes "besoins masculins"! Tu n'as pas besoin de moi!

- Leurs corps ne m'intéressent pas! Ils ont déjà été souillé par d'autres hommes, le tiens en revanche... Il se lèche les lèvres et un sourire pervers les élargis.

- Alors il n'y à que ça qui t'intéresse chez moi?!

- Tu voudrais qu'il y ait autre chose? Sa voix semble pleins de sous-entendu et alors que je vais répondre, j'entends des voix s'approcher.

Je regarde en direction du couloir et voyant que Yōko est distrait, j'en profite pour me dégager de son emprise et de m'enfuir à toute jambes. Je ne veux plus avoir à faire à lui, je sais qu'avec le temps je risque de m'attacher et de souffrir. Les hommes sont comme les abeilles... Je pense ces mots tandis que je cours jusqu'à ma chambre, je bloque la poignée avec une chaise et me laisse tomber au sol à bout de souffle. Je ne veux pas tomber amoureuse d'un type comme lui. Il ne s'intéresse qu'à mon corps! A rien d'autre! Je frappe ma tête contre la porte et j'entends soudain qu'on essaye d'ouvrir la porte et qu'on frappe brutalement contre celle-ci.

- Laisse-moi tranquille! Je n'ai pas envie de te voir!

- Rui-chan, je t'en pris, j'aimerais qu'on parle toi et moi... Je reconnais soudain la voix de mon père et je prends conscience que Yōko n'est pas mon seul problème. J'en ai assez de cette vie...

Je me redresse et pousse la chaise pour ouvrir la porte, à ma grande surprise, mon père n'est pas seul. Le père de Yōko l'accompagne et je me sens soudain toute petite face à ces deux tyrans... Je recule de quelques pas et les laisse entrer. Le premier à prendre la parole et Monsieur Kanemochi.

- J'ai appris que vous aviez fuguée de chez votre père pour rejoindre votre grand-mère qui était malade Amasa-sama. Je trouve cela très courageux pour une jeune femme de dix-sept ans d'être partie ainsi et d'avoir pu trouver un travaille pour subvenir aux besoins de son aïeule.

- M-merci... Je bégaye me disant qu'il n'est peut-être pas si méchant que ça.

- J'ai bien vue à la réception de ce soir que vous ne vous sentiez pas à votre place ici, et que cette idée de partir en Europe ne vous réjouissait guère. Vous désireriez être auprès de votre grand-mère, n'est-il pas? Je jette un regard à mon père et celui-ci me souris et me dis d'une voix douce.

Tu es tout ce que je voisOù les histoires vivent. Découvrez maintenant