Partie 21 Entre colère et désir

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  Les mains de Yōko me serrent si fort que je ne sens plus le vent froid qui s'engouffre dans mon vêtement. Elles agrippent mes hanches avec fermenté et il retire ses lèvres des miennes pour murmurer d'une voix suave et essouffler.

- J'ai envie de toi, tout de suite. Ses lèvres rejoignent mon cou et il me mordille la peau avec appétit. Je ne peux m'empêcher de gémir de plaisir. L'une de mes mains caresse ses cheveux mais l'autre, plaqué sur son torse, le repousse, sans vraiment d'effort.

- Pas ici... Yōko... Ses baisers font monter une chaleur intenable en moi et je ne peux m'empêcher d'agripper ses cheveux entres mes doigts.

Il relève la tête et plonge ses yeux noirs dans les miens.

- Rentrons ! Il plaque de nouveau ses lèvres contre les miennes et je sens sa langue s'introduire dans ma bouche pour se mêlé a la mienne.

Il resserre son étreinte, tandis que je lui rends son baiser avec passion. Retirant ses lèvres, il attrape ma main en me lançant un regard remplie d'excitation.

- T'imagines pas à quel point tu vas devoir endurer ce soir. Je mords ma lèvre pour seule réponse.

La même lueur, qu'il a dans son regard, doit briller dans le mien car nous nous précipitons, malgré les grammes d'alcool que nous avons, jusqu'à chez moi.

Je n'ai jamais marché aussi vite pour rentrer et alors que toute les lumières sont éteintes et que je sors les clés de la porte d'entrée, Yōko ce place derrière moi et m'embrasse la nuque, laissant sa langue me donner une multitude de frissons dans tout le corps. J'ai du mal à trouver la serrure, si bien qu'il attrape ma main et m'aide à arrêter de trembler ne cessant pas ses baisers. Nous entrons aussitôt et refermons la porte aussi silencieusement que possible, mais Yōko, qui doit être encore plus en manque que je ne le pensais, me retourne pour que je lui fasse face et m'embrasse langoureusement en me collant au mur à côté de la porte. J'essaie de retenir mes gémissements mes ses caresses et ses baisers m'ont tellement manqué que j'oublie vite que nous ne sommes pas seuls dans la maison. Lorsqu'il retire enfin ses lèvres pour les faire glisser le long de mon décolleter j'essaie de lui dire dans un souffle qu'il vaudrait mieux monter a l'étage, mais c'est sans compter sur son envie pressante. Il dénoue mon obi avec doigté, celui-ci tombe au sol, le seul bruit du tissus qui ce froisse au sol semble résonner dans toute la maison mais je n'en ai rien à faire. Je glisse mes mains sur ses épaules et retire sa veste en la faisant glisser avec douceur.

- Je ne sais pas si je pourrais attendre... Halète-t-il soudain en faisant passer ses mains entre les pans de mon kimono désormais ouvert et laissant dévoiler un ensemble blanc en velours.

- Il faudra bien... Le hall n'est pas vraiment le bon endroit pour... J'entends soudain des rires provenir de dehors et reconnais celui de Kumi.

Je sais que je n'aurais pas le temps de remettre mon obi, et mon kimono est presque déjà enlever, mais Yōko me devance et il passe sa veste autour de moi juste avant que la porte ne s'ouvre sur sa sœur et son beau-frère. Kumi nous regarde en riant.

- Alors, ont voulaient s'envoyer en l'air ? Dit-elle un peu trop fort.

Mes joues deviennent aussitôt rouges et avant que je ne réponde son frère réplique d'une voix froide.

- Qu'est-ce que ça peux te faire ? Sans attendre, sa sœur le frappe avec un éventail sur la tête, surement acheté avant de partir.

- Fais gaffe frangin ! Je pourrais apprendre des choses à Rui qui ne te ferait pas plaisir ! Ils se lancent des regards noirs mais j'essaie de détendre l'atmosphère.

- Vous vous êtes bien amusé Kumi-sama ? Elle porte son regard sur moi et son expression change du tout au tout. Elle répond d'une voix enjouée.

Tu es tout ce que je voisOù les histoires vivent. Découvrez maintenant