Eloignements

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À contre flots je vais,
À contre reins tu viens
Dans la lumière éclatée de nos matins déchirés
Ou dans l'ombre enivrante  de nos soirs oubliés
Ce jeu de diable nous conduira t-il si loin ?
Inlassablement, il nous en éloignera,
De ces étés sans hivers, de nos jours rêvés
De nos étreintes appuyées, de nos îles et leurs palmiers
Énigmatique corps à corps déjà perdu...
Allongé sur le sol, et le corps nu
Tu ne me souris pas, je ne te désire plus.

Le fruit des insomnies Où les histoires vivent. Découvrez maintenant