13. Carmen

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*Le regret me prouve que je nesuis pas dansla bonne direction-  Franck dunand*

 *Paris, Appartement de Carmen une journée plus tôt*

Depuis déjà plusieurs mois Carmen n’avaient aucune nouvelle de sa propre fille. Elle se leva fatiguée par sa vie, et ne voulait qu’une chose, dormir. Mais malheureusement c’était impossible elle avait beaucoup trop de rendez-vous important aujourd’hui.

Elle se dirigea lentement vers sa salle de bain, et commença sa douche tranquillement, elle n’avait plus besoin de faire vite, elle vivait seule  maintenant.

Une fois terminé, elle choisit une robe à fleurs  jusqu’aux genoux, ses talons se coiffai d’un chignon se maquilla légèrement, se parfuma puis sortie, sa famille lui manquait. 

Sa journée se résumer à  un seul mot : boulot.

Etre agent immobilier pouvait être très stressant et fatiguant. Elle se souvint  de ses débuts, alors qu’elle n’était qu’une apprentie, elle adorait venir travailler, convaincre ses clients, visité pleins d’endroit. 

Mais maintenant tous avait changé, elle avait perdu gout à la vie, la monotonie ne l’étouffait, et compris qu’elle un besoin fou de parler avec ses enfants.

La fin de journée approchait à grands pas, elle arriva chez elle affamée mais ne fit rien, elle prit son Samsung en ses mains prêtes a appelé son fils.

*Conversation téléphonique* 

-oui ?

-bonsoir.

-salut.

-je voulais te demander.

-me demander quoi ?

-si tout allait bien.

-oui, c’est tout ?

-non… en fait, vous me manquez, et j’ai entendu dire que votre ancien lycée organise un bal, vous y serez ?

-ça ne te regarde pas.

-bien sûr que si, je suis votre… 

-tu n’es rien, plus rien c’est clair.

-Adam !

-ose me dire que j’ai tort.

-…

-tu ne dis plus rien, pourquoi ?

-ce n’est pas ce que tu crois.

-vraiment.

-oui.

-tu l’as abandonné.

-c’est elle qui est partie.

-et pourquoi ça.

-je lui avais pourtant dit d’avoué, c’est tout. 

-tu ne comprends toujours pas.

-et toi alors, tu prends sa défense, ça a toujours  été comme ça depuis votre enfance.

-c’est ma sœur, la seule personne qui me comprend, c’est ma jumelle, ma deuxième moitié.

-et moi je suis ta mère putain, je vous ai mise au monde, élevé.

-je t’en suis reconnaissant, mais si je devais choisir, tu connais ma réponse. 

-elle ne changera jamais ?

-non, Diana restera toujours ma réponse. Au revoir.

-attends.

-ne m’appelle plus.

*fin de l’appel*

Une. Deux larmes.

Elle s’on voulait, s’on voulait à mort. Ses enfants devaient lui pardonner son comportement, ils le devaient, sinon elle on mourra.

Ils viendront surement au bal, et parleront avec ses petits crabes. 

Destin ou karma?Où les histoires vivent. Découvrez maintenant