Je n'Avait qu'Une Parole : La Protégée !

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      Deux semaines se déroulèrent sans grand événement. Un matin, je fus réveillé par de gros bruit venant du hall. Je me levai en vitesse, m'habillai puis allai voir la source des bruits. Je regardai à traves le juda de la grande porte et je vis une immense foule enragée. Paniqué, je montai les marches et entrai dans la chambre de ma soeur pour la réveillée. Elle se réveilla tant bien que mal, vit mon air affolé, se leva pour savoir ce qu'il se passait. Sans répondre, je la pris par le poignet et la tirai vers l'entrée. En voyant ce qu'il se passait, Elodie poussa un cri d'effroi et se réfugia dans mes bras. Je la sentais tremblée, je lui demandai alors de retourner dans sa chambre car j'avais une idée pour la sauvée de ce gros problèmes. Elle s'exécuta et je me précipitai alors vers son dressing pris une robe et des ciseaux; mon père me l'avait demandé alors je ferais tout pour la protégée ! Je coupai donc ma queue de cheval ôtai mes vêtements pour enfiler la robe jaune poussin. Je pris mes vêtements et retournai dans la chambre de ma soeur et lui tendis mes vêtements. Elle me dévisagea puis enfila la tenue que je lui avait donné. On avait échangés nos rôles, tout cela pour qu'elle puisse s'épanouir et vivre en toute liberté. Moi je doutais qu'il me restais une longue espérance de vie, mais j'aimais trop ma soeur pour la voir mourir. Je pris sa main puis de l'autre, j'essuyai la larme qui coulait sur sa tendre joue.

      Je lui avais demander de sortir par la porte arrière pour ne pas qu'elle se fasse  voir par "son" peuple qui ne désirait que la mort de la princesse

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      Je lui avais demander de sortir par la porte arrière pour ne pas qu'elle se fasse  voir par "son" peuple qui ne désirait que la mort de la princesse. Plusieurs minutes je la vis partir vers l'horizon sur mon cheval blanc. Je me dirigeais désormais au balcon pour prendre l'oiseau jaune que j'avais offert à ma soeur, je lui attachai un petit bout de papier à sa patte. Ensuite, j'ouvris mes mains et laissais l'animal s'envoler là où le vent l'emmènera. Je voulais que cette oiseau ai la même vie qu'Elodie; c'est-à-dire qu'il puisse aller où bon lui semble. "Halte ! Princesse Elodie nous vous arrêtons !" me lança une voix féminine par dessus mon épaule. Je me retournai et vis une armée de gens d'armes (NDA: c'est les gendarmes d'avant ^^) , je me rendis et avançai lentement vers l'extérieur du château sous les huées d'un peuple plein de haine, suivi d'une escorte de gardes.

Les Jumeaux [ TERMINÉ ]Où les histoires vivent. Découvrez maintenant