Enfin !! J'ai enfin reçue ma lettre d'admission à l'école de Poudlard !
J'ai tellement hâte d'y être !!
Je vais faire de mon mieux pour tenir ce journal à jour,
alors n'hésitez pas à y faire un tour de temps en temps !
Cover éditée par SakuraDono...
Finalement, mon vœu fut exaucé, l'été passa à une vitesse folle, et avant même que je ne m'en rende compte, nous étions à la deuxième semaine du mois d'Août. Alors que je me brossais les dents après avoir pris mon petit déjeuner, Maman m'annonça qu'aujourd'hui nous allions sur le chemin de traverse pour acheter mes fournitures scolaires. Ma réaction fut de répondre : « Chwouhetthe ge 'ini de b'osser mhes dehnts, ge m'abhill et j'arwive ! » (Traduction pour ceux et celles qui ne parlent pas le langage de la brosse à dents : « Chouette, je finis de brosser mes dents, je m'habille et j'arrive ! »)
Je me dépêcha de finir de me brosser les dents, fila à toute vitesse en dérapant dans les couloirs, monta les escaliers jusqu'à ma chambre, une fois dans ma chambre, j'attrapa une robe blanche que j'enfila à toute vitesse et je redescendis les escaliers en glissant sur la rampe. Une fois en bas je m'exclama « Ca y est je suis prête, on peut y aller ! ». Elle se mit à rire devant mon entrain. Après une petite demie heure de bus, on descendit à l'arrêt qui donnait sur la « Charing Cross Road », Après quelques minutes de marches, on entra dans un drôle d'établissement « Le Chaudron Baveur », sorte de petite taverne coincée entre une maison de disque et une fameuse librairie. Étonnée de nous trouver dans un endroit pareil, je n'osa pas parler et me rapprocha de ma mère. Elle salua le barman et se dirigea vers une porte qui menait dans une impasse derrière la taverne. Intriguée, je la vis sortir son plus beau pinceau de son sac. Elle le retourna et tapota trois fois avec le manche sur une brique qui sortait légèrement du mur et attendit. Un grondement sourd se fit entendre, et sous mes yeux ébahis le mur de brique qui nous faisait face précédemment disparu pour laisser place à une ruelle menant à une rue où de nombreux personnages haut en couleurs déambulaient rapidement.
C'est ainsi que je fis mes premiers pas dans le chemin de Traverse.
Tout allait si vite, les gens marchaient si rapidement ! C'était la première fois que je me retrouvais si près d'autant de formes différentes de magie ! J'essayais de tout voir et tout entendre en même temps, voyant ma réaction ma mère ria sortit la liste de fourniture et m'emmena vers le magasin « Fleury et Bott » afin que l'on commence nos achats de fournitures scolaires. La matinée s'écoula tranquillement, nous passions d'un magasin à l'autre jusqu'à arriver à une boutique différente des autres. Celle-ci semblait plus vieille et presque délabrée. A l'intérieur des milliers de boites rectangulaires étaient rangées sur de nombreuses étagères montant jusqu'au plafond. Devant la boutique, Maman m'expliqua qu'elle avait une course à faire, elle me remit une petite bourse et me fit signe d'entrer. A l'intérieur je vis qu'un jeune garçon aux cheveux ébouriffés trépignait d'impatience,derrière lui se trouvait ce qui semblait être ses parents, une sorcière à l'aspectsévère et un sorcier d'un certain âge. De l'autre côté du comptoir se trouvait un homme aux cheveux grisonnants. L'homme confia au garçon, une baguette, celui-ci effectua un vif mouvement du poignet et la baguette envoya une décharge qui fit exploser une lampe non loin. Catastrophé, le garçon posa précipitamment la baguette sur le comptoir. L'homme murmura « Trop vive, trop forte j'aurais dû me douter qu'elle ne conviendrait pas », il reprit la baguette et disparu dans les rayonnages. Quelques instants plus tard il revint avec une autre boite qu'il tendit au jeune homme. « Celle-ci devrait faire l'affaire ». Le garçon pris la baguette, sembla apprécier son poids et son contact et effectua un petit mouvement, un vent chaud et brillant prit vie dans la boutique, et tourbillonna autours du garçon qui avait un grand sourire. L'homme sembla apprécier le spectacle et s'exclama « Et bien, Il semblerait que celle-ci vous convienne, qu'en pensez-vous ? « Elle est parfaite ! » s'exclama le garçon qui commença à courir en rond dans la boutique, sa mère se racla la gorge « Tiens-toi correctement » tandis que son père semblait amusé par le comportement du garçon. Celui-ci se reprit et s'empressa de payer le boutiquier, puis sans même me remarquer, il sortit dans la rue, ses parents le suivant. Je m'avança dans la boutique, un peu intimidée par la taille écrasante des étagères et le nombre de boites. L'homme m'interpella « Et bien, avance, n'aie pas peur. Tu es ici pour une baguette toi aussi, n'est-ce pas ? » Je fis quelques pas, et hocha la tête. Il m'examina, de la tête aux pieds, puis se pencha en arrière, ramena à lui une échelle et grimpa jusqu'à la dernière étagère pour récupérer une boite. « Essaye celle-ci ».
Je la pris en main, elle était assez grande et plutôt lourde, j'essaya un petit mouvement, une flammèche apparue et embrasa un livre sur le comptoir. Il reprit la baguette en marmonnant « Non, Non, il faut de la création », il revint avec une nouvelle boite, cette baguette était parfaite à ma main, mais quelque chose n'allait toujours pas. J'essaya un nouveau mouvement, une étagère entière s'écroula. De même que la première il la reprit en marmonnant « De la création mais aussi de la curiosité ? » il s'arrêta en plein mouvement, me regarda de nouveau puis souris « Mais oui, bien sûr », il revint quelques minutes plus tard avec une nouvelle boite. Il me présenta la baguette. Celle-ci me convenait parfaitement, elle tenait pile dans ma main et n'était pas trop grande. Confiante, je l'agita, une légère brume lumineuse m'enveloppa avant de disparaitre. Je releva mon regard vers le boutiquier en espérant qu'il ne me reprendrait pas cette baguette pour une autre. Celui-ci souriait « Tu es la fille d'Iris n'est-ce pas ? » J'hocha la tête, « Comment.. » « La ressemblance est frappante, telle mère, telle fille. Je me souviens de chaque baguette que j'ai vendue, et celle-ci ressemble énormément à celle que ta mère possède. Vous êtes toutes deux des créatrices à jamais rêveuse et curieuses de tout. De plus, il y a une petite tache de peinture sur un coin de ta robe ». Je rougis en constatant qu'en effet, il y avait une tache de peinture bleue sur un coin de ma robe. Je régla le coût de la baguette, le remercia vivement pour son aide et sortit dans la rue.
Je me demandais comment j'allais retrouver ma mère quand soudain je la vis apparaitre, en me faisant signe, je courus vers elle pour lui montrer ma baguette quand je m'arrêta net, deux petits yeux m'observaient depuis son dos. Je m'approcha curieuse, en souriant elle enleva une petite boule de poil de sa capuche, c'était un petit Ocelot, il m'observait avec ses grand yeux et poussa un petit miaulement. « C'est un cadeau pour que tu ne te sente pas trop seule quand tu seras à l'école » Émerveillée,je le pris dans mes bras et il se mit à ronronner. Les larmes aux yeux, je fis un câlin à ma mère et on prit ensemble le chemin du retour.
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