𝟓 . 𝕃𝕒 𝕥𝕖𝕣𝕣𝕚𝕓𝕝𝕖 𝕣𝕖́𝕒𝕝𝕚𝕥𝕖́

4 0 0
                                    

Cher journal , et oui Aaron , après de longues heures à attendre que s'arrange la situation , tu te sent anéanti , tu crois que c'est ta faute alors là seule raison réellement valable est celle de la nature en elle même . Tu a peur , tout comme les habitants de cette terre .

La tempête .

17 : 13

Alors que les gouttes de pluies s'estompes au sol  formant des rivières dans les rues et les orages qui deviennent plus important , les oiseaux , eux , ne savait plus où s'abriter tandis que les gens n'en viennent à une seule et même réaction , la panique.
C'est le moment de joindre ma mère pour la dernière fois consécutive. Mis appart le son de la sonnerie d'appel en travers du téléphone , il n'y a donc toujours aucune voix qui ne retentit . Je décide d'allumer la radio quelque minute le temps de pouvoir comprendre ce qu'il ce passe et tombé sur une station info où ils laissent entendre l'atroce de notre cher président :

« C'est un grand honneur pour moi de déclarer que l'Amérique compte s'éteindre dans les jours à venir c'est pourquoi j'invite à la population de rester chez sois et prié , toute mesure lancée n' avancera à rien . Nous sommes un pays qui, tout au long de notre histoire, s'est tourné vers Dieu pour obtenir protection et force en des temps comme ceux-ci . Bénit soit l'Amérique ».

Alors en gros cet enfoiré de médeu veut qu'on reste chez nous à rien faire jusqu'à qu'on ce fasse noyer , c'est un grand malade c'est totalement insensé d'ailleurs , il croit qu'on va ce dégonfler , et bah nan ça ne marchera pas comme ça . De toute façon il n'a jamais fait son travail de président . Assis par terre au pied de mon canapé je chercherait toujours une station radio qui pourrais m'apporter des informations . Mais toujours rien , les lignes était brouillée seulement des grésillements . J'éteint la radio prend mon sac , et courais vers le garage pour choper mon vélo et me barrer d'ici en vitesse . Oh merde ! Brando !

Je rebrousse chemin pour aller le chercher , le mis dans mon sac soigneusement car il n'y a pas d'autre solution , et m'en alla vitement . Bon Les clefs était comme d'habitude dans un pot sur l'étagère prêt de la porte . Mais à peine ouvert , qu'un putain de torrent d'eau traversa le garage , il faisait à peu prêt 20 centimètres recouvrant mes chaussures , c'est déjà énorme , je veut pas voir en 24 heures les dégâts que cette tempête vas causer .

J'empoigna de toute mes force le guidon de mon vélo tout en mettant ma capuche grâce à ma main droite . Mes pieds sur les pédales , 10 sur 10 en face de moi je pousse de toute mes force pour partir vite avant que le niveau de l'eau ne monte laissant derrière moi , la maison ou j'ai grandit , la maison que mon père avait construite pour nous trois , cette maison ou il eu d'incroyables moment d'enfance encré dans mon esprit . Une larme s'échappa de mon regard froidement concentrée sur la route en repensant à ce qu'il pourrait nous arrivée .

L'eau me ralentissait . Il me fallait passer seulement quelques rue pour arriver au big Market à temps , il y'avais quelque conducteurs tellement affolés qu'il ne savais plus où allers . Des personne sortais de leurs maison en famille afin d'échappé au danger avec en main leurs sac à dos , leurs bagages et provisions , apeurées . Mais ce n'est que que 10 minute plus tard que j'arrive enfin devant le fameux big market et je tient à dire que l'ambiance est vraiment oppressante . La pluie tombe encore et toujours tandis qu'une rafale de personne entraient et sortaient du magasins en courant avec d'énorme provision dans les mains , certain même fesaient déborder le cadis.

Des voitures arrivent puis repartent , c'était un carnage . J'avance avec mon vélo entre les mains tout en regardant autours de moi ce qu'il ce passait , je suis trempé de la tête au pied , mon portable doit sûrement plus marché avec toute cette eau . J'en ai besoin pour joindre les autres en cas de problèmes mais là personne que je cherche  tout d'abord est Rony . Il doit surment être à l'intérieur . Je lache mon vélo et entre à l'intérieur , bien sûr c'était bien pire , là les gens tombe et ce relevait , volaient , pleuraient ce bouscule entre eux , c'est à ce moment là que je me rend compte que le monde touche à sa fin .

𝐇𝐨𝐰 𝐃𝐢𝐝 𝐈𝐭 𝐇𝐚𝐩𝐩𝐞𝐧ed Où les histoires vivent. Découvrez maintenant