Chapitre 7 : Réfectoire

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Vers 19 h, Spica se rendit devant la salle à manger après quelques détourselle y parvient enfin. Il y avait déjà une file de plusieurs élèves tous habillé pareil d'environ 5 ans à 16 ans qui attendaient en silence de pouvoir rentrer pour aller manger. Quelques filles adressèrent un faible sourire de bienvenue à la jeune fille qui réchauffementle coeur de la jeune fille. D'autre se contentèrent de lui faire un hochement de la tête. Des élèves lui jetèrent un regard plein de dégoût et une fille alla même jusqu'à la montrer du doigt à ses amies tout en la regardant de haut en bas.

Lorsque la cloche sonna, une dame replette au cheveux gris qui devait être une surveillante de se quant compris Spica, ouvrit la porte et elle s'effaça pour laisser rentrer les enfants. Le réfectoire ressemblait beaucoup en apparence à son ancienne cantine de son collègue sauf sur le point qu'ici on entendait seulement le bruit des couverts s'entrechoquent. Spica resta un peu en retrait car elle ne souhaitait pas avoir d'ennuis dès le premier soir. La dame la remarqua et l'interrogea

" C'est toi la nouvelle ?

- Oui madame.

- J'espère que tu te plairas ici, lui dit elle d'une voix douce qui n'y paraissait pas du premier abord. Pour manger va plutôt voir la surveillante derrière le buffet.

- Merci beaucoup madame

- Avec plaisir ma petite "

Tous les élèves s'étaient déjà assis autour des tables. Ils la suivaient des yeux et se retournaient sur son passage lorsqu'elle traversa la pièce pour se rendre près de la dame.Celle-ci attaqua avant même que Spica soit devant elle :

"T'es la nouvelle ?lui demanda t'elle comme tous le monde depuis le debut de l'après midi.

-Oui madame, souffla Spica intimidée, c'est bien moi.

-Bien, les règles de la cantine sont bien simples : les repas sont en silence, pas le moindre mots. On ne pique pas la nourriture des autres, continua-t-elle en jetant un regard discret vers une table qui se trouvait près de là. Les tables mixtes sont interdites. On ne fait pas de remarques sur la bouffe et sur les menus...je crois que c'est tout. As-tu compris ?

-Oui madame,murmura la jeune fille, j'ai compris."

Puis  elle se retourna, laissant Spica seule devant le choix de la place dans les tables réservées aux filles. Ne sachant pas où s'asseoir, Spica s'approcha de la plus proche où étaient déjà installées plusieurs filles qui semblaient avoir entre quinze et seize ans. Elle avait à peine posé ses fesses sur la chaise que sa voisine de droite lui jeta un regard des plus noir. Sa voisine de gauche lui murmura d'une voix dure et froide un gentil: "Dégage, tu vois bien que tu nous dérange." Les larmes montèrent aux yeux de notre jeune amie qui due se faire violence pour les retenir. Elle dut mobiliser tous son courage pour se lever la tête haute et aller s'asseoir à côté d'une des filles lui avait sourit dans le couloir sous les rires discrets des filles qui venaient de l'humilier et de tous les élèves qui avaient suivi la scène.
La malheureuse y reçut un bien meilleur accueil.

Peu de temps après la dame qui avait énuméré les règles du réfectoire à Spica, qui était en fait la cuisinière,passa à chaque table pour servir tous les élèves. Elle donna à chacun un bon bol de soupe d'une couleur brune dans lequel flottait des bouts de légumes noirs d'un gout aigre. Spica dut se forcé à tout avalé car c'était merveilleusement infecte. A chaque bouchée, elle faisait une grimace qu'elle tentait de dissimuler de son mieux derrière sa main. Les autres enfants semblaient ne pas réagir peut-être habituer à cette nourriture infecte. Lorsque tous les élèves eurent fini d'avaler leur délicieuse soupe, la dame refit un tour en distribuant une pomme à chaque enfant. Les pommes s'avérèrent être le plus bon élément du repas. Après que tout le monde eu dévoré sa pomme, les orphelins se levèrent et se dirigèrent vers leurs dortoir. Là, Spica retira son uniforme et se revêtit une chemise de nuit qui semblait tailler dans un reste de sac à patate. Elle ne l'avait pas enfilé depuis plus d'une minute qu'elle voulait déjà le retirer tellement il la grattait. La jeune fille comprenait à présent pourquoi la peau des autres filles du dortoir semblait si irritée. Spica pliât ses vêtements et les déposât sur son lit pour sens servir comme un oreiller. Puis elle se glissa sous sa couverture. Là,allonger dans son lit, le dos mal installé, elle se dit qu'elle ne parviendrait jamais à s'endormir. Mais la fatigue due aux émotions de la journée eu raison d'elle et elle sombra rapidement dans un sommeil sans rêve.

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