Détresse

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Je me souviens de tout
Les danses enneigés et les lances partagées
Je me perds comme un fou
Dans tes souvenirs de menthe embrumée
Et je chante les remous
De tes yeux marins à l'odeur émeraude
Qui me hantent; et tes joues
Aux milles avenirs loin de mon ode
Je panique et ne joue
Qu'à combattre l'oubli de ton âme
Le jeu plus dangereux qu'une lame
Haineux je ne peux tuer le fléau
Rageux, nuageux, es-tu dieu là-haut ?
Tu ne veux que passer pour héros...
Affreux tu n'es qu'homme les maux.
Tu souffles sur l'espoir, flamme
Tu éteins ce que j'aimais, ma femme.

Les Essais Poétiques De L'Oncle Steuregg Où les histoires vivent. Découvrez maintenant