Abattez moi sans plus tarder je veux mourir

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Mes larmes t'alarme, elles t'imprègnent, elles sont tiennes ;
Ton charme, quel vacarme ; le crime de la souveraine.
Inatteignable reine régnant sur ma peine,
La haine dédaigne s'imprimer sur mes veines.

Il traîne encore quelque part dans mon corps
L'agonie du cœur qui cri sa douleur pléthore ;
Elle est bien vaine la mort aux premiers abords,
Mais qui donc est assez fort pour lui donner tort ?

L'amour est toujours autre part et ignare,
Tandis que nos regards hagards s'égarent
Dans le noumène qui nous est un cauchemar ;
Qui nous malmène et nous conduit dans le désespoir.

Il est bien cynique ce lyrisme ?
Il est maléfique le cynisme ?
Décompose tout comme un prisme,
Peut être la vie n'est que pragmatisme... 

RébellionOù les histoires vivent. Découvrez maintenant