DIX 🌌

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Centre de vacances


IRIS




Helïas dormait, je me suis lever plutôt que d'habitude aujourd'hui car je voulais réfléchir.
Car tout était pas net la dans.
Mes pensées, je ne pensais plus à « moi », fallait que je réfléchisse, même 5min me suffira.

Le déjeuner de Helïas était déjà prêt, avant de partir je lui ai fait un mot.
J'ai prit mon châle et je suis sortie.

Je marchais sans savoir où, je suivait mes pieds, il faisait beau.
Le soleil n'était pas encore au rendez-vous.

Il y'a avait un rocher dans notre endroit à nous, je me suis assise dessus, je regarde le rivage.

Que c'est beau, je parlais souvent à mes ami(e)s par texto.
Ma mère et ma soeur allait bien, et d'ailleurs, dans sont petit bidou c'est une petite fille, j'suis tellement heureuse.

Mais le sujet n'est pas là, aujourd'hui j'ai besoin de parler, car tout a vraiment changé, ma vie, moi, ma vision de la vie.
Je savais pas qu'en venant ici j'allais rencontrer l'homme qui fera tout changer, c'est tellement radical de dire ça, je sais, mais c'est pourtant réel.

L'amour était pour moi un ramasser de connerie, car dans mon entourage la plus part des couples n'ont pas durer, exemple ma mère et mon père.

Mon père c'est barré quand ma petite soeur Ruby a eu ses huit ans, il c'est barré car d'après lui il n'était pas heureux, on était une erreur.
J'ai jamais été proche de mon père, il à toujours mit une distance entre nous, c'était un bloc de glace face à moi.

J'en pleurais plus petite, je me rappel quand j'étais en ce2, on avait fait des colliers pour la fête des pères, et je m'en rappelle, qu'il m'avait regarder et à jeter le collier devant mes yeux.
Traumatisée, blessée, chamboulée j'étais.

Mais bon, quand Ruby a eu onze il est revenu pour nous annoncer qu'il avait le sida, et qu'il souffrait de schizophrénie. Mon monde c'est écroulé, c'est vrai qu'il m'a toujours repoussé mais c'était mon père, mon papa, et malgré tout sa j'arrive pas à le haïr, c'est bête ? Je ne sais pas.

À présent il est mort sa fait deux ans il n'a pas supporté tout ces traitements, il a était faible. Paix à son âme

Je ne parle pratiquement jamais de ma famille, sa me fais toujours aussi mal.

Mes larmes me font coucou, je ferme les yeux délicatement.
Une main se pose avec douceur sur mon épaule, c'est Helïas.





Iris- Helïas tu dois pas être là, t'es encore faible !

Helïas- Iris je suis malade pas handicapé, pourquoi tu pleurais ?

Iris- Je pensais à ma famille, c'est rien, t'inquiète, enlace moi plutôt

Helïas- Je suis en admiration

Iris- Pour qui ?

Helïas- Toi, t'es tellement forte comme personne

Iris-

Helïas- Je veux tellement que tu portes mon enfant Iris, j'te jure.

Iris- Je t'aime Helïas









































@Boujii_

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