Le ciel pleurait

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Le ciel pleurait ce jour là
Car la vague revenait,
Une houle qui empiétait
Sur les terrains pris pas à pas.

Sombre étoile qui renaît,
Brillant astre qui s'efface,
La chaleur dont on se lasse
Éclipsée par ce qu'on tait.

Le froid était préféré
À ses semblables bruyants,
Ces joyaux pourtant brillants
Mais alors si abhorrés.

C'était souvent plus intense.
Ou bien dénué de sens ?
Car quand guettent ardeur ou transes*,
C'est le vide qu'on encense.

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*transes : angoisses, inquiétude ou appréhension extrêmement vive.

Haïkus et poèmes, penséesOù les histoires vivent. Découvrez maintenant