italiandoll
On dit que l'amour, le vrai, est une lumière.
Une chaleur douce, une promesse de paix.
Mais personne ne parle de celui qui consume.
Celui qui s'infiltre dans les fissures, qui caresse avant de mordre.
Celui qui te fait croire que tu es vivante, alors qu'il est déjà en train de t'éteindre.
Je ne l'ai pas vu venir.
Ou peut-être que si. Peut-être qu'une part de moi avait soif de ce chaos-là.
De cette tempête douce et cruelle, de cette intensité qui fait mal mais qui fait tout sentir plus fort.
Il avait ce regard - tu sais, celui qui voit au travers.
Et moi, j'étais déjà vide quand il m'a trouvée.
Ce n'est pas une histoire d'amour.
C'est une histoire de dépendance. De vertige. De poison.
C'est l'histoire de deux cœurs abîmés qui se sont aimés jusqu'à se détruire.
Et si tu lis ces lignes, c'est que je suis peut-être encore là.
Ou peut-être plus.
Mais une chose est sûre :
L'amour, le vrai, m'a tuée.