etalim's Reading List
2 kuwento
Astraea  ni yerawlau
yerawlau
  • WpView
    MGA BUMASA 40,072
  • WpVote
    Mga Boto 1,733
  • WpPart
    Mga Parte 22
𝐀𝐒𝐓𝐑𝐀𝐄𝐀 Ils l'ont brisée pour une couleur de peau. Elle s'est reconstruite sans un mot. Depuis, elle vit comme un fantôme dans son propre corps élégante en public, muette en privé. Elle peint la nuit pour ne pas hurler. Elle saigne doucement pour ne pas mourir d'un seul coup. Personne ne connaît la vraie version d'elle. Puis il a posé les yeux sur elle. 𝐀𝐋𝐕𝐀𝐑𝐎 Mauvais choix. La première personne qui l'a regardée comme si elle n'était pas fragile...𝐄𝐥𝐥𝐞 𝐛𝐫𝐢𝐥𝐥𝐞. Et à partir de là, tout ce qu'elle cache commence à trembler. Tout ce qu'elle a vécu refuse de rester enterré. "𝑇𝑢 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑛𝑒 𝑣𝑜𝑖𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑐𝑒 𝑞𝑢'𝑜𝑛 𝑡'𝑎 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑙𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒-𝑚𝑜𝑖 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒...𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑜𝑖𝑠.𝐸𝑡 𝑗𝑒 𝑡𝑒 𝑗𝑢𝑟𝑒 𝑞𝑢'𝑖𝑙𝑠 𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒𝑛𝑐𝑒𝑟𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑗𝑢𝑠𝑞𝑢'𝑎 𝑚𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑟𝑛𝑖𝑒𝑟 𝑠𝑜𝑢𝑓𝑓𝑙𝑒." 𝐴𝐿𝐴𝑉𝑂𝑅. Il ne veut pas juste la connaître. Il veut comprendre ce qu'elle préfère mourir que dire.
MERIDIEM ni whoscleowalner
whoscleowalner
  • WpView
    MGA BUMASA 105,103
  • WpVote
    Mga Boto 3,352
  • WpPart
    Mga Parte 15
Sous l'impact d'une météorite, la Terre s'est effondrée il y a plusieurs siècles, précipitant l'humanité dans une ère de ténèbres. Dans son sillage, une épidémie s'est propagée, changeant l'humanité en aberration. Au cœur de ce chaos environnant, un seul territoire reste désormais viable : Ezeria, fragment d'une humanité morcelée en quatre royaumes. À la suite de l'illustre Cérémonie d'Appartenance, Maira Luttz, combattante dévouée, se voit destinée au plus redoutable des empires. Nourrie du désir de franchir les remparts qui étreignent son peuple, elle convoite une place dans la prestigieuse Garde du Trône. Néanmoins, le souverain impitoyable de Meridiem ne discerne en elle qu'une menace à briser, une intruse à bannir hors de ce dernier havre de paix. Parviendra-t-elle à imposer sa place au cœur de ce royaume hostile, ou sera-t-elle vouée à l'exil, là où rôde le plus funeste des destins ? « 𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐣𝐞 𝐭𝐞𝐧𝐚𝐢𝐬 𝐭𝐚 𝐯𝐢𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐦𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬, 𝐌𝐚𝐢𝐫𝐚 ? »