LittleTennisGirl
Les réseaux sociaux sont devenus le terrain de jeu idéal pour les autodiagnostics. TikTok, Instagram, Twitter, tous nous offrent des réponses rapides à nos doutes intérieurs. Un trouble psychologique à chaque questionnement : "Tu penses trop ? T'es sûrement anxieux." "Tu t'ennuies vite ? Bienvenue dans le club HPI."
Mais derrière ces vidéos de 30 secondes et ces tests express, se cache une réalité plus complexe. HPI, anxiété, TDAH... Des termes qui ne se résument pas à des cases à cocher, mais qui incarnent des vécus, des luttes invisibles, souvent mal compris. C'est facile de se reconnaître dans des traits, de s'étiqueter pour se donner une identité, mais on effleure alors souvent à peine la surface.
Et si on arrêtait de se raccrocher à des étiquettes posées trop vite, juste parce qu'elles se portent bien sur les réseaux ? Ce texte n'est pas une critique gratuite, mais un appel à la réflexion. Un sarcasme bienveillant, pour dénouer les nœuds d'une tendance qui oublie souvent qu'un diagnostic, ce n'est pas une mode, c'est un véritable parcours.
Avant de suivre aveuglément les vidéos et les hashtags, prends un instant pour penser : et si se comprendre, c'était avant tout prendre le temps de se connaître vraiment ?