m0onFire
Certains étés ne s'achèvent pas et ne s'achèveront peut être jamais. Ils s'attardent dans la lumière, dans la poussière dorée des souvenirs, dans la chaleur qui persiste quand tout semble déjà passé. Ces poèmes avancent à pas lents, entre rayons de soleil et silences brûlants. Ils parlent de ce qui reste - des jours trop lumineux, des heures suspendues, de la nostalgie comme une trace sur la peau. Des mots comme ce soleil bas à l'horizon : aveuglant, fragile, impossible à retenir.