Liste de Lecture de jugayli
7 stories
Juste Moi by jugayli
jugayli
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Juste partager ce que j'ai en moi ...
Derrière les masques by jugayli
jugayli
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Chaque personne a son histoire ; ne juger pas les gens pour ce qu’ils sont devenu demander vous plutôt « pourquoi sont ils comme ça » nous ne devenons pas toujours la personne que nous voudrions, nous nous cachons derrière des masques. De cette faible moral voici cette histoire.
Dormir by jugayli
jugayli
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Voici juste un petit poème de mon invention, j’espère qu'il vous plaira ;)
Dépression... (chapitre 5) by MathieuFerreira
MathieuFerreira
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Tic…Tac...Tic…Tac…Ti c...Tac…Tic… Ding ! Ding ! Ding ! Ding ! Ding ! Ding ! Devant mes yeux, les souvenirs. Le passé est présent, et j'y cherche à être heureux. Encore un peu de bonheur avant la Mort, avant ma mort. Je vais mourir. Demain. C'est décidé. J'attends la Mort depuis trop longtemps ; maintenant, je la force à venir. Mon regard croise le regard de l'homme du miroir. Il est seul, replié sur lui-même, dans ses crasses. Il n'attire la pitié, la compassion de personne, car il n'y a personne. Et même, qu'une personne soit présente, elle serait dégoûté et indifférente à son sort. Les yeux écarquillés, la peur se lit dans les globes oculaires de l'homme. Une idée l'a frappée. Il va mourir seul, sans que personne ne sache pourquoi, sans que personne ne le voit. Cette idée le hante ; un fantôme la lui murmure et la répète à l'oreille. Seul… Seul… Seul… Seul… Seul… Seul… Un sursaut d'orgueil l'atteint. Comme beaucoup d'adolescent, il caresse le doux rêve d'une mort grandiose. Il veut faire partager son désespoir, il veut faire partager sa mort. Alors, se dessine sur ses lèvres disparues, remplaçant l'immonde créature, un sourire sanglant. Et, détournant mon regard du jeune homme du miroir, j'observe le plafond. Mes yeux se ferment, et de merveilleux cauchemars caressent, câlinent, amusent mon âme.
Dépression... (chapitre 4) by MathieuFerreira
MathieuFerreira
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Tic…Tac…Tic…Tac...Tic…Tac…Tic… Ding ! Ding ! Ding ! Une semaine, une longue semaine, c'est dans ces moments de rien où l'on prend conscience de la longueur du temps. J'ai arrêté de me rendre au lycée, du jour au lendemain, et ils ont appelé mais je n'ai jamais décroché. La première métamorphose qui eut lieu sur ma figure fut mon sourire. Il diminua, il se rétracta, il se ferma, il fut finalement clos. Ma bouche n'est plus que des lèvres serrées, hermétiques. Et lorsque je tente de sourire à mon jumeau glacé, celui-ci me renvoie une grimace, un rictus laid. Une sorte de monstre ayant pris la place de ma bouche et qui apparait dans toute son horreur quand les zygomatiques fonctionnent. La deuxième transformation qui toucha mon visage fut la perte de mes couleurs. Exposé continuellement à une morne lumière, une ampoule crachant sans interruption une teinte jaune orangée. Mon corps a pâli, mes yeux ont terni. Ma chair se mit à fondre, quittant, se détachant du reste de mon être. Ma peau blanche, devenue fine comme du papier et rugueuse comme de la pierre, s'étire, tendue sur mes os pointus, à éclater. Mes yeux s'enfoncent dans leurs orbites, mes lèvres, déjà indistinctes de ma figure par leurs pâleurs, s'effacent. En quelques jours, je suis devenu un humain inhumain. Toujours, j'erre, et un soir, en montant l'escalier pour rejoindre ma couche, je sens que c'est la dernière fois. Le lendemain, en sortant de mon lit, je ne parvenais à descendre, même la salle de bain, en face de ma chambre est à des kilomètres. Le soir vint , je m'allongeais dans mon lit ; ce jour a été le dernier que j'ai passé debout. Maintenant, je suis recroquevillé sur mes fioritures. Plus mort que vivant et pourtant plus vivant que mort. Seul mon corps vit encore, trop jeune pour déjà s'éteindre. Mon âme et mon cerveau, ma conscience sont morts dans leurs torpeurs. Je suis vide.
Dépression... (chapitre 3) by MathieuFerreira
MathieuFerreira
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Tic…Tac…Tic…Tac...Tic…Tac…Tic… Ding ! Ding ! J'attends, j'attends, toujours, jamais, j'attends. Que puis-je atteindre ainsi ? La Mort, la seule action qui vaille encore quelque chose dans cette vie. La Mort. J'attends la mort. Les yeux largement écarquillés, j'espère même la voir avant qu'elle ne me prenne. Une seule question qui tourmente mon esprit. quand ? quand ? quand ? quand ? quand ? Je ne mange plus et mon ventre crie, hurle, vomit la famine qui le ronge. Au début, la faim me poussait encore hors de mon lit mais quand je tentais de manger, rien ne passait. Et puis, finalement, je n'arrivais même plus à me relever, je parvins tout de même à ignorer la faim Je me suis mis à boire beaucoup, me renversant de l'eau dessus, sur mon lit, au sol, rejetant non loin les bouteilles vides. J'ai donc eu besoin de me rendre plus souvent aux toilettes. D'abord, c'était encore possible, j'avais encore des réflexes humains. Ensuite, j'ai oublié même cela, je n'avais plus l'envie, ni la force. Alors, parfois dans la bassine à côté de mon lit, parfois sur moi, je purgeais mes entrailles de leurs déchets. Je ne suis plus un homme, je suis un animal, une bête, un mollusque, une larve. Je suis une larve, je me morfonds dans mes déjections, dans ma crasse.
dépression... (chapitre 2) by MathieuFerreira
MathieuFerreira
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Tic…Tac…Tic…Tac...Tic…Tac…Tic… Ding ! L'horloge du couloir sonne dans le vide et résonne dans le vide de ma maison. Mes parents font une croisière depuis une semaine et ils en ont encore pour une semaine. Alors, abandonnant les façades, brisant les miroirs, brûlant les masques, j'ai laissé apparaître la vérité. Je m'oublie et me laisse pourrir comme si vivant, déjà la mort me rongeait. Je me laisse manger, dévorer de l'intérieur jusqu'à être avaler tout entier. Je veux tout oublier. Cependant, dans ma tête, le passé reflux et apporte sur la plage de ma tête des débris de souvenirs. Mon enfance et mon adolescence, tout jusqu'à aujourd'hui, les moments heureux et les moments malheureux. Et je vis une nouvelle fois ma vie, mais cette vie est morte, tout comme celle que je vis maintenant. Mon passé reste, je le chasse, pourtant, il reste et me rappelle ce qu'est le bonheur : une chose abstraite. Je dois l'oublier car le passé est le passé, et il ne peut devenir présent ni revenir dans l'avenir.