AboumaySNE
De par cet acte, SATTA se voulut d'être ainsi, la digne fille de cet homme paraplégique et jaloux mais incapable de freiner les élans et ardeurs de sa vicieuse femme, malgré les sévices qu'il lui infligeait.
- « A qui venge son père il n'est rien d'impossible. » SATTA en fit donc son credo.
A croire même que SATTA serait tentée de faire sienne, la devise de Louis XI : « Qui s'y frotte, s'y pique ! », parce que, incapable physiquement de commettre « le seul crime où l'on ne peut se passer de complice », c'est-à-dire l'Amour, SATTA sous sa BURQA d'excisée, commettra donc froidement et en série, ces crimes de sang pour assouvir, passionnellement, l'appel de se sens auquel, irréversiblement, elle ne saurait répondre positivement.