Idril-Felagund
"Chaque fois que je passais, nous nous toisions d'un air de défi. Et quand il était derrière moi, je sentais son regard me brûler le dos. Ne retournait-il pas son horrible tête sitôt que je l'avais dépassé ? Cette question me semblait idiote. Si les statues sont appelées statues, c'est bien parce qu'elles ne peuvent bouger. Mais alors, comment expliquer ce regard malsain qui glissait sur moi ? Ce ne pouvait être que le fruit de mon imagination, bien sûr."