Parillada
Ce texte est une sorte de chronique mystico-loufoque où la solennité d'une église se fracasse contre un univers totalement surréaliste. On y croise un chœur de batraciens ("les grenouilles") dirigé par un sacristain, tandis que la narratrice semble vivre une expérience sensorielle très particulière : une "main sans latin" qui provoque des frissons anatomiques ("remonte jusqu'aux reins"), le tout dans une ambiance de mariage ou de communion qui vire à la kermesse.