Derrière un simple regard, ou, une expression, peut se cacher toute une histoire, une épopée, une aventure périlleuse noyée dans le risque et la terreur, une aventure qui regorge d'obstacles que la personne a dut surmonter seule, dans la solitude et la mélancolie. Cette simple expression sur son visage décrivant toute sa souffrance, son sourire, forcé, démontrant son optimisme envers la vie malgré toute défaite et déception. En chaque corps sommeil un certain esprit malfaisant qui fera tout pour faire sombrer la personne. Et au jour d'aujourd'hui, se font très rares, les personnes réussissant a combattre et a chasser cet esprit faisant tout pour les détruire...
Seul sur une route déserte, au cœur de la nuit, Maxime voit sa voiture s'éteindre. L'air est lourd, la forêt qui l'entoure semble murmurer. Des lumières, lointaines mais insistantes, attirent son regard à travers les arbres. Un vieux carrousel, une mélodie grinçante, des attractions abandonnées... et un sourire. Un sourire qui change à chaque regard.
Le chapiteau l'appelle. Le clown l'attend.
"Ce n'est pas moi que tu fuis... C'est ce que tu verras en me regardant"
Rien n'est réel. Ou peut-être que tout l'est. La frontière s'efface. Ce qui commence comme un simple détour dans l'inconnu se transforme en un jeu sinistre où la fuite n'est plus une option, et où le temps lui-même semble obéir à d'autres règles.
Les rires se fondent dans l'air, le chapiteau l'appelle. Le temps se plie, la réalité vacille.
Maxime se réveille. Ou pas.