Kassoumaï

Kassoumaï

  • WpView
    Reads 54
  • WpVote
    Votes 1
  • WpPart
    Parts 7
WpMetadataReadOngoing
WpMetadataNoticeLast published Thu, Sep 28, 2017
Le tableau s'ouvre sur un méli-mélo d'images inodores, et certes intouchables. Sans que ma conscience le perçoive, comme des grains de sables ces photos sans contours s'envolent et dévalent le long de cette plage qu'est mon esprit. Un peu plus proche de l'écume des vagues, dans la blanche mousse l'on retrouve le blanc de mes yeux. Et comme cette musique qui me rend mélancolique, ces souvenirs se laissent doucement rattraper. C'est cette douceur langoureuse du passé qui fait chavirer mon cœur comme la vague puissante fait chavirer les corps.
All Rights Reserved
#5
continent
WpChevronRight
Join the largest storytelling communityGet personalized story recommendations, save your favourites to your library, and comment and vote to grow your community.
Illustration

You may also like

  • Dernière est l'étoile, devant est l'éclipse
  • L'écho d'un cœur oublié
  • Tout ce que je veux c'est de l'amour [Premier jet] (Obsolète)
  • Le sable reste toujours blanc
  • Their Demons | TOME 1 |
  • 𝐇&𝐄́ T1 La Larme De L'Innocence
  • J'aurais voulu être un enfant
  • omnia
  • Journal intime de Malice
  • L'ECLAT DES OMBRES

" Peat attend patiemment mon arrivée sous le préau de la cour. Plus je me rapproche, plus je me rends compte à quel point ce mec est bien bâti. Une veste en cuire marron met en valeur ses larges épaules, un jean délavé parvient à dévoiler la forme du muscle de ses cuisses qui roulent sous sa peau. Il s'avance a son tour, un sourire charmant enveloppe son visage d'une douceur inouïe. Ses dents sont blanches comme des diamants de porcelaine. Chaque geste qu'il fait, chaque trait de son corps... montre qu'il est construit à la perfection. Sa beauté m'ensorcelle comme si le fait de le regarder m'empoisonnerait à tout jamais. De la buée floute ma vision et plus je m'en approche plus mon cœur vibre de plus en plus fort dans ma poitrine à chacun de mes pas. Je m'arrête net dans ma marche, quand je réalise qu'il effleure de quelques centimètres mon corps, qui paraît se faire tout petit à ses yeux. Je deviens une proix face au prédateur. Sa carrure imposante n'est pas digne de ce qu'il en est à l'intérieur, car de sa voix la plus tendre, il me balance les trois mots les plus banals de la terre. - Salut ça va ? Combien de fois l'ai-je entendu cette phrase ? Une multitude de fois tous les matins... elle se répétait inlassablement dans la cour de récré, derrière l'écran de mon téléphone, puis surtout quand je rentrais à la maison... alors je lui lance d'un ton exaspéré. - Pourquoi ça n'irait pas ? Il met un long moment avant de répondre. - Parce que tu souffres toi aussi. " 【 EN RÉECRITURE 】 TW* 15+

More details
WpActionLinkContent Guidelines