Londres, 13h30, un vent glaciale siffle dans la ville, se faufile à travers les immenses et délabrés bâtiments. Personne a l'horizon, personne dehors, on pourrait croire à un monde apocalyptique si on était dans un de ces bons romans de science fiction, mais non ce n'est pas le cas et cette histoire, oui cette histoire croyez moi elle est bien réel, personne dans la rue, aucun bruit, aucun mouvement, seulement le sifflement du vent qui passe entre les doigts et caresse ma peau abîmé, je claque le coffre de la voiture,pose mon dernier carton au sol, embrasse ma mère et monte dans mon nouvel immeuble. Je grimpe les marches de ma nouvelle vie deux par deux, c'est un nouveau départ, le départ que je veux, des notes m'échappent, je chantonne un air de ces chansons qui passe en boucle à la radio pour égayer ce silence de mort. J'ouvre ma lourde porte rouge, jette le carton au sol, et souffle. La voilà ma nouvelle vie, un appart rempli à craquer de cartons.
J'attache mes longs cheveux brun en couette, enlève mon blouson pour laisser place à un vieux tee shirt bleu, légèrement trop serré. J'enlève mon jeans, enfile un vieux jogging gris beaucoup trop grand pour ma corpulence, et entame le déballage de mes cartons. Enfin je vais pouvoir être la personne que j'ai toujours voulu être et pas seulement la fille du boulanger ou du charpentier car c'est comme ça qu'on reconnaît les jeunes dans la campagne.
Si seulement Cloé avait su, elle aurait au moins put accrocher des rideaux, et oui si seulement elle avait su que depuis tout ce temps de la fenêtre d'en face son nouveau voisin l'observer, notant avec le plus grand soin tous ses faits et gestes.
- Pfff enfin chez moi. C'est pas trop tôt.
Après une douche bien chaude et un rapide en-cas, Nina s'installe tranquillement sous sa couette douillette avec son mug préféré entre les mains,la chaleur réconfortante et le fumé gourmand d'un délicieux chocolat où flotte quelques marshmallow, accompagné d'un délicieux muffin, adoucissent considérablement cette journée de malheur qu'elle vient de vivre.
《 Rien de tel qu'une overdose de douceur pour ce sentir mieux, t'es pas d'accord Georges》,bon aller, c'est parti.
Nina et son ami de toujours son fidèle compagnon aux poils artificiels, sont confortablement installés devant le générique de début, de cette série romantique à souhait, qui cartonne ces temps-ci et qui défile sur l'écran plasma qui trône dans sa chambre.
Brutalement la sérénité de la chambre à coucher est perturbé par un bruit sourd et effrayant venant de dehors. Plus précisément le côté de l'immeuble, vers les container à ordures qui se trouvedans une petite ruelle. Le silence reprend très vite le pouvoir mais pour peu de temps car des plaintes se font entendre.
Inquiète à l'idée qu'un animal soit blessé, Nina se lève d'un bon et rejoint la fenêtre sans perdre de temps.
et puits un bruits horrible de poubelle comme quelque chose ou quelque chose ou quelqu'un attérie dessus,un rale se fait entendre,nina ni une ni deux,se pointe a la fenêtre.
vous voulez savoir hien eh eh,alors venez lire la suite...