La dérive des âmes

La dérive des âmes

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WpMetadataNoticeDernière publication lun., juil. 30, 2018
"Charles et Léopoldine. Léopoldine et Charles. Deux âmes liées par un destin indéfinissable, Deux esprits destinés à se retrouver. La Seine, deux siècles plus tôt, se montrait étrangement bouleversée. Charles Vacquerie et Léopoldine Hugo naviguaient sur ses flots, Les deux époux s'aimaient et croyaient en l'avenir, Les phalanges entremêlées, leurs regards conversaient. Mais les éléments se sont déchaînés, Bien plus qu'à l'accoutumée. La main de Léopoldine a glissé, Son corps a doucement flanché, Puis embrassé les flots glauques et infinis, Sous le ciel de verre, Dans une sensualité morbide." On connaît tous le tragique destin de Léopoldine, la fille du célèbre écrivain français Victor Hugo. Un jour, lors d'une balade sur les eaux de la Seine, la jeune fille bascula dans les profondeurs obscures du fleuve qui se bouleversait. Son amant, Charles Vacquerie, voyant qu'il ne pouvait la sauver, décida de mourir avec celle qu'il aime... Mais si Charles et Léopoldine se retrouvaient aujourd'hui, dans la société du XXIème siècle, les choses seraient-elles vraiment différentes ? Peut-on véritablement changer le cours d'une destinée ?
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Dans la tranquillité trompeuse des États-Unis, elle pensait retrouver un père. Elle y a trouvé un enfer. Un royaume d'ombres, de cicatrices, et de voix qui murmurent des vérités qu'on préférerait ignorer. Il l'appelait Votre Altesse, parce qu'elle portait ses blessures comme une couronne. Parce qu'elle gardait le menton haut, même en train de sombrer. Mais les contes de fées ne survivent pas aux monstres réels. Et Zavier Ashestone en était un. Ou peut-être qu'il l'avait simplement trop bien compris, ce rôle. « T'as pas besoin de moi. T'as besoin d'un miracle. Et moi, je fais que détruire. » Il avait les mains abîmées par des secrets, et les yeux trop noirs pour mentir. Il frappait sans toucher, et tuait sans tuer. Elle aurait dû fuir. Mais comment fuir quelqu'un qui saigne comme toi ? Comment détester un garçon qui a les mêmes cauchemars que toi... et qui, parfois, y joue le rôle du monstre ? Ils s'attirent. Ils s'abîment. Ils s'effondrent, encore et encore, comme si la douleur était le seul langage qu'ils comprenaient tous les deux. « Tu crois que je vais te sauver ? Non, Votre Altesse. Ici, on ne sauve personne. » "meurs avec moi , mon altesse"

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