Nous sommes en 2040. La dernière vague de coronavirus est officiellement ( ? ) finie. La plupart des gouvernements du monde sont tombés au bout de la quatorzième vague, laissant place à des gouvercheries, un mix entre la monarchie d'autrefois et la démocracie des récentes années.
Par contre, certains pays refusent d'adopter la gouvercherie, incluant la France. Et bien, malheureusement pour elle, leur président vient de se faire zigouiller par uns de ses grands ennemis, alors ils seront un peu ( beaucoup ) forcés de s'y conformer.
Mais qui aurait le cran de remplacer le président? Le peuple français est déjà enragé, alors il nous faut quelqu'un d'unproblematic, d'impartial, mais aussi assez aimable pour ne pas le faire tuer.
..et si on prenait de nos chers cousins les québécois?
Notre petit George devra donc ( malgré lui ) expériencer les aléas de l'adolescence.. en étant à la tête d'un pays complètement étranger. Mais des filles russes avec des complexes de supériorité, des sentiments contradictoires, une copine qui ne se sent pas à sa place, des majordomes aux yeux ( un peu trop ) doux, des amis en détresse, un club louche, des amis en détresse, des snipers, des espions, et une école avec des standards ridiculement trop élevés..
n'ont jamais empêché quelqu'un d'être un bon roi.
Bienvenue en France, George !
PS: ceci est juste un gros délire entre amis, NE PRENEZ PAS ÇA AU SÉRIEUX. donc c'est pas ma faute si ça se reproduit en réalité roh
"Chaînes Invisibles"
Qu'est-ce qui nous lie vraiment ?
Est-ce l'amour, la famille, ou la société ?
Elle et Lui vivent une passion dévorante, mais leurs cœurs sont prisonniers de chaînes que personne ne peut voir. À travers leurs regards, leurs luttes et leurs promesses, ils découvrent que la liberté ne s'obtient qu'en affrontant les peurs, les attentes et les secrets qui les enserrent.
Ensemble, ils cherchent à briser ces chaînes, même si cela les consume.
Un roman poignant qui explore le poids de l'héritage, le pouvoir de l'amour, et le courage qu'il faut pour s'émanciper de ce qui semble inévitable.
« On a tant abusé du regard dans les romans d'amour qu'on a fini par le déconsidérer. C'est à peine si l'on ose dire maintenant que deux êtres se sont aimés parce qu'ils se sont regardés. C'est pourtant comme cela qu'on s'aime et uniquement comme cela. Le reste n'est que le reste, et vient après. Rien n'est plus réel que ces grandes secousses que deux âmes se donnent en échangeant cette étincelle. »
Victor Hugo.