
-Pour quoi tant de pleurs, qui coulent sans arrêt dans des cœurs désespérés, rappelant tant de péchés, vivant dans un monde sans paix, ou chacun se plaint de la peur- j'arrête pour regarder chaque visage qui m'écoutent maintenant, dans ce vaste salle théâtral-Au ciel sans étoile, faisant rêver le monde fatal, fredonné le désespoir de la nature, des cœurs blessés et des brûlures, pleurs et cris sans écho, d'une vie qui fait rêver le tombeau.Todos los derechos reservados
1 parte