"Je ne pouvais pas supporter d'être dans ma tête une seule seconde lorsque celle-ci était sobre et vagabondait parmi les fantômes de mon passé, allant de traumatisme en traumatisme, me rappelant sans cesse ce qu'il c'était passé, ce que j'aurais pu éviter, comment j'aurais pu faire autrement, comment j'étais coupable de quelque chose d'aussi affreux que ça. Et elle n'arrêtait pas, jamais, elle ne se la fermait pas. Je n'arrivais pas à l'intimider, peu importe à quel point j'essayais, et je n'arrivais pas non plus à la contrôler. C'était comme si ma propre tête, mon propre esprit, était devenu mon ennemi public numéro 1. Je me battais sans cesse et sans relâche contre elle, mais elle gagnait toujours. Elle me contrôlait, et je ne pourrais même pas approcher par des mots l'état d'épuisement dans lequel je me trouvais constamment. Alors, je la noyais, cette putain de tête, pour que l'espace de quelques minutes, et parfois même de quelques heures, elle se la ferme enfin. Qu'elle arrête de me montrer sans relâche les images qui m'ont traumatisées, qu'elle arrête de me dire que c'était de ma faute, qu'elle arrête de me montrer les milliards de moyens par lesquels j'aurais pu éviter cette tragédie, qu'elle arrête de me répéter que je n'étais plus qu'une merde vide à qui il ne restait plus rien, et qui ne pouvait plus rien espérer de rien. Qu'elle arrête de me dire que tout serait mieux si j'étais morte."
Cette fanfiction se déroule dans l'univers d'Harry Potter après-guerre. Giulia Moretti, une élève Serdaigle qui revient à Poudlard faire sa dernière année a perdu ses parents et son frère pendant la Guerre. Nous suivons sa descente aux enfers, autant mentalement que physiquement puisqu'elle se tourne vers un groupe de Serpentard qui l'initie aux drogues, à l'alcool et au sexe. Giulia parviendra-t-elle à se retrouver ?
Cette fanfiction contient du contenu explicite et est déconseillée aux mineurs.
Pourquoi le mal est-il aussi beau ? #Sebastian Pallow
46 partes Concluida Contenido adulto
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Concluida
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"_ C'est fascinant, pas vrai ? Toute cette puissance...
Son souffle, lorsqu'il me chuchote dans l'oreille, me fait frémir de la tête aux pieds.
Un gémissement s'échappe de mes lèvres, quand je sens ses doigts s'enfoncer toujours plus fermement sur mon poignet, ce qui me fait lâcher ma baguette.
Il se rapproche davantage de moi, réduisant ainsi l'espace vide entre nos deux êtres.
Je me tortille tout contre son corps, quand de nouveau, son souffle me caresse les cheveux.
_ Tu la sens...
Je sursaute quand, contre mon bas-ventre, sa deuxième main glisse toujours plus bas.
_ Jusqu'au fond de tes entrailles...
Mon cœur ne cesse de tambouriner dans ma poitrine et mon souffle se fait court.
Mes jambes, aussi légères que du coton, ne parviennent bientôt plus à me supporter.
D'une voix frémissante, je répondis :
_ Mais...la magie noire.... C'est... pourtant... mal ?
J'entends son rire vibrer sur ma nuque.
_ La magie noire, ne se limite pas à l'idée que s'en font les gens...C'est ça qui est fascinant...
Il m'a lâché si soudainement que je suis presque tombé.
À peine je me remets sur pied qu'il me saisit le visage.
La profondeur de son regard me submerge.
_ Sebastian...
Je n'arrive plus à penser, ni même à parler. C'est tout juste si je parviens à respirer.
Sans me prévenir, il écrase ses lèvres contre les miennes.
Mon cœur, consumé par la flamme ardente de mon désir, chavire.
J'entrouvre les lèvres, l'invitant ainsi à y glisser sa langue.
Notre baiser se faisant de plus en plus ardent, il quitte précipitamment mes lèvres et nous essayons tant bien que mal de retrouver notre respiration.
J'ai appuyé mon front sur le sien et fermé les yeux.
le souffle court, je me risque alors à lui poser cette question :
_ Sébastian, pourquoi le mal est-il aussi si beau ?"