غلاف قصة Dodo بقلم OPgreat
Dodo
  • WpView
    مقروء 8,109
  • WpVote
    صوت 670
  • WpPart
    فصول 17
  • WpView
    مقروء 8,109
  • WpVote
    صوت 670
  • WpPart
    فصول 17
مستمرّة، تم نشرها في فبر ٠٨, ٢٠٢١
للبالغين
Elle arborait ce fil, en le regardant dans les yeux. Un fil blanc, relié étrangement entre ses deux index, levés devant elle. Ce fil semblait sortir de son corps. Elle le coupa, et il s'effondra.
Quand il se réveilla, le fil avait un nœud, un nœud noir. Et elle, elle souriait.

Il revit ce sourire plus tard, au creux de ses bras.
جميع الحقوق محفوظة
قم بالتسجيل كي تُضيف Dodo إلى مكتبتك وتتلقى التحديثات
أو
إرشادات المحتوى
قد تعجبك أيضاً
Without you بقلم GraphiteTVFQ
15 أجزاء مكتمِلة للبالغين
Chaque pas était mesuré, calculé, un équilibre fragile entre silence et rapidité. Les prédateurs ne manquaient pas. Et ils n'étaient pas tous des bêtes. Son souffle formait de petits nuages ​​blancs devant son visage, et malgré les canapés de vêtements usés qui recouvraient son corps maigre, elle sentait l'hiver s'insinuer sous sa peau, ronger ses os. Elle s'arrête un instant, tendit l'oreille. Rien. Pas un oiseau, pas un craquement. Seulement le murmure du vent dans les branches mortes. Elle connaissait cette forêt. Elle l'avait apprivoisée. Un abri fragile au milieu du chaos, mais un abri tout de même. Elle avait appris à lire ses signes, à sentir quand elle était seule... et quand elle ne l'était pas. Aujourd'hui, elle ne l'était pas. Un frisson coule le long de sa colonne vertébrale. Pas de bruit, pas d'ombre furtive entre les arbres, mais une sensation sourde, une certitude instinctive qu'elle n'était plus la seule à fouler ce sol glacé. Lentement, elle recula, effaçant ses traces derrière elle, jusqu'à atteindre l'orée du bois. À quelques centaines de mètres, dissimulée derrière un enchevêtrement de ronces et de branchages, sa cabane dans les arbres dominait une petite clairière. Son sanctuaire. Elle grimpa rapidement à l'échelle de corde et referma le piège derrière elle, s'accordant enfin un soupir. Ses muscles se relâchèrent, juste un instant. Puis elle se figea. En bas, à la lisière des bois, une silhouette se dessinait dans la brume. Immobile. Un homme. Grand, massif, un fusil en bandoulière. Même à cette distance, elle le savait. Ce n'était pas un pilier affamé. Pas un rôdeur désespéré. Il bougeait trop lentement, trop calmement. Il la traquait. Eilidh venait d'être repérée. Et elle savait que les hommes comme lui ne lâchaient pas leur proie.