Hiver. Dans un chalet perdu au milieu des montagnes, accessible seulement en hélicoptère. L'endroit rêvé pour organiser une murder party.
Je ne me suis pas gêné. Pour ce week-end d'inauguration de la firme "Black Dahlia", spécialisée dans les murder parties, que je viens de créer, j'ai mis le paquet.
Au programme, deux jours de cauchemar amusant pour les invités privilégiés que j'ai choisis sur dossier.
Un meurtre. Une enquête. Rien de plus simple, mais aussi de plus efficace.
Mais quand nous nous rendons compte, au moment de la découverte du cadavre, au début de la partie, que le meurtre est bien réel, que nous sommes face à une scène de crime, un vrai cadavre, l'expérience tourne au cauchemar...
L'un de nous est un meurtrier, mais qui ?
(Je préfère préciser pour que vous ne soyez pas déçus, c'est une nouvelle, pas un roman... C'est mon premier texte, donc si jamais vous avez des conseils/remarques/idées pour de prochains textes... je suis preneur !)
Résumé :
On dit que se rendre justice a un prix. Mais nul ne parle de l'identité que l'on doit sacrifier pour y parvenir.
Autrefois, ma famille régnait. Aujourd'hui, il ne reste d'elle qu'un souvenir brûlé et une trahison que je refuse d'oublier.
Le monde me croit disparue. Mais je n'ai fait que me dissimuler.
J'ai appris à respirer dans l'ombre, à m'y forger. Comme l'acier qu'on plonge dans le feu pour l'affûter, j'ai laissé la douleur me modeler. Pour revenir plus forte. Plus insaisissable.
À chaque pas que je fais, je rappelle aux assassins qui m'ont enterrée qu'une graine sous la terre ne meurt pas : elle attend. Et lorsqu'elle fleurit, ce ne sont pas des pétales qu'elle offre... mais des épines.
En Italie, la justice n'est qu'un théâtre grotesque où les bourreaux dictent les lois et où les innocents payent les frais. Mais moi, je ne joue plus selon leurs règles.
Je ne suis qu'une revenante meurtrie d'un passé enterré sous des couches de silences et de mensonges.
Et s'il faut que ce monde s'écroule pour que je venge ce qui fut mien, qu'il s'écroule en silence.
Je n'ai plus rien à perdre.
Ou du moins... c'est ce que je croyais.
(Précision : ce résumé n'est qu'une première ébauche)