La fin n'est qu'une illusion

La fin n'est qu'une illusion

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WpMetadataNoticeLast published Mon, Aug 16, 2021
La fin Comme si je l'attendais me donne un espoir Un espoir de la connaître Un espoir de la voir me prendre dans ces bras en remplaçant Morphée qui elle m'endormait autre fois, La fin est si belle, Sa lumière qui réchauffe mon cœur qui n'est plus que tristesse et désarroi La fin emporte mes douleurs qui ne sont plus que les derniers de mes soucis, Ce poème est si triste Mais n'est ce pas ce sentiment qui me hante chaque jours Ce sentiment qui m'a fais tomber amoureuse de cette fille Cette fille qui n'est que joie ne serait t'elle pas celle qui a fait tomber amoureuse la tristesse qui enveloppe mon cœur Mon cœur est mort Mon cœur est triste Mais n'est-ce pas moi qui la choisit Je l'aime tellement Cette fille qui me sauve tout les jours Je suis dans une salle de bain Les murs sont orange Je viens de prendre un dose de médicaments importante que je garder dans ma poche Je sens mon cœur ralentir Je sens que tout vas s'arrêter Et que tout ira mieux Oui lee tout ira mieux Est-ce que les gens ce souviendront de moi Je ne l'espère pas lee Est-ce que cette fille m'aimera toujours Je ne l'espère pas lee Je ne l'espère pas non plus papa Aimer moi Aimer la mort Ça en revient au même Ce poème devient qu'un texte triste mais est-ce grave ...
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Elina Depuis quelque temps, Elina ne dormait presque plus. Les nuits étaient longues, étouffantes, et les murs de leur maison en ruine semblaient s'écrouler un peu plus à chaque toux de son père. Le médecin était venu, jetant un regard grave avant de prononcer un mot qu'elle ne comprenait qu'à moitié : « cœur fatigué ». Mais ce qu'elle comprenait très bien, c'est qu'il fallait de l'argent. Beaucoup d'argent. Et son père en devait. À l'homme le plus riche du pays. **Dom Carlos** s'était présenté chez eux, dans une voiture noire qui brillait comme un mauvais présage. Il n'avait pas souri. Il n'en avait pas besoin. Son regard seul suffisait à faire plier les plus forts. **Dom Carlos** : « Je vais être direct, Elina. Ton père me doit une somme qu'il ne remboursera jamais. Mais je suis un homme de solutions. » **Elina** (la gorge sèche) : « Quelles... quelles solutions ? » **Dom Carlos** : « Je règle ses dettes. Je paye ses soins. Je vous tire tous de la misère. Et en échange... tu m'épouses. » Un silence. Long. Glacial. **Elina** : « Je ne suis pas à vendre. » **Dom Carlos** (calme, mais tranchant) : « Ce n'est pas une vente, Elina. C'est un choix. La vie de ton père... ou ton cœur. » Elle voulait hurler, fuir, se cacher dans les bras de Milan, son amour d'enfance, celui avec qui elle rêvait de partir loin. Mais le rêve coûtait cher. Et la réalité cognait fort. **Elina** (à elle-même) : *Comment fait-on quand le seul moyen de sauver ceux qu'on aime... c'est de renoncer à soi-même ?*

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