- J'ai entendu beaucoup de bien de toi, Niel Martus, de tes supérieurs, mais aussi de tous ceux que tu côtoies, dit-il, laissant résonner sa voix dans le large bureau.
En entendant ça, Niel ne savait pas trop où se mettre, il n'aimait pas du tout les compliments, et encore moins dans cette situation. Rovelli ne lui laissa pas le temps de répondre et continua sa tirade d'un ton calme.
- Tu as beaucoup de compétences et ça m'impressionne, il soupira, ah et j'ai aussi appris pour ta maladie. L'homme se retourna, faisant face à Niel qui frissonnait face à ces paroles perçantes, et en faisant un léger geste dans sa direction il reprit, il faut avoir un sacré cran pour subir tout ce que tu dois subir.
- On ne peut pas dire que c'est un avantage, effectivement. Répondit Niel d'une voix à peine tremblante.
- Un des premiers hommes neuro-assisté, on pourrait presque te qualifier de cyborg. Il se mit à rire. Enfin ne t'en fais pas, ce n'est qu'une blague de mauvais goût. Je voulais juste te montrer mon respect et ma reconnaissance, pour être aussi engagé dans la justice et dans la lutte contre le crime malgré les difficultés.
Niel resta calme face à ces paroles plutôt troublantes.
- Enfin, il faut que j'arrête de m'éterniser, si tu es ici Martus, c'est pour te proposer un poste important dans le cirque qu'est la justice. J'aimerais que tu deviennes inspecteur de district à long terme, tu es quelqu'un de loyal et dévoué, de juste et droit, c'est ce que je recherche. Alors je te propose de devenir assistant inspecteur pour commencer, je te conseille de bien réfléchir, une proposition comme celle-ci n'existera pas deux fois.
Ces dents blanches et pures le terrifiaient.
blop
blop
bl...
Je manquais d'air, je sentais mes poumons réprimé l'air qui resté demandant seulement un peu d'oxygène, mes yeux commençait à me brûler, je voyais trouble apercevant des couleurs verdâtre, bleuté...
je perdais pieds, mes membres s'agiter avec force, pour me défaire des cette pression qu'on exercer sur ma tête , beaucoup trop forte pour moi. Avec mes maigres petits bras qu'aurais-je pût faire je n'avais que 7 ans, suppléant de mes petite mains qu'on me laisse respirer, je sentis l'emprise sur ma tête se relâcher enfin et bondis hors de l'eau de l'eau, inspirant tous l'air dont j'avais étais privés, mon cœur battait trop fort pour être normal. Je regarder cette femme qui rier aux éclat amusée de la situation, elle affiché un air fière de ce qu'elle avait fais, me disant "pourquoi,tu me fais sa",aillant pour celle réponse de mon incompréhension, elle me dit.
-t'en veux encore?