Approchez, mes précieuses, goûtez tant que c'est chaud Aux amours orageuses de ces bêtes à bon dos Venez donc, mes jaloux, vous qui aimez médire Pour qui rien n'est meilleur que vous réjouir du pire Venez donc, mes seigneurs, vous, baroudeurs mondains Vous aimez les voyages, je vous en propose un Des geôles les plus poisseuses aux enfers sélènes Jamais vous ne quitterez la colline aux phalènes Venez donc mes voyeurs, numismates du deuil Entassez-vous autour de Madame N'a-qu'un-œil Venez donc spectateurs, je m'en vais à confesse Vous voilà prêtres, mais, n'oubliez pas la pièce Vous trouverez que leur vie est un sacré bouillon Attendez donc leur mort, pas piquée des hannetons Approchez mes précieuses, goûtez tant que c'est chaud Aux amours orageuses de ces bêtes à bon dos.
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