MADAME

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WpMetadataNoticeLast published Sun, Jul 7, 2024
Entouré de policier, elle ne pouvait plus utiliser l'un de ses tours de «passe-passe» pour s'échapper. Évidemment elle savait qu'un jour cela devait arriver mais, alors que quiconque dans cette situation serrait déboussolé, Adara releva la tête et aborda un sourire mélancolique avant de prononcer ses dernières phrases: - Suis-je en tords d'avoir tué l'homme qui faisait de ma vie un enfer? J'espérais qu'on vienne me sauver mais personne ne m'a entendue...Me voici enfin libérée! Les larmes commençaient à couler le long de ses joues rougies par le froid, cependant les hommes autour d'elle n'étaient pas attendris par ces propos , c'est alors que le coup de feu final s'apprêtait à retentir.
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" Peat attend patiemment mon arrivée sous le préau de la cour. Plus je me rapproche, plus je me rends compte à quel point ce mec est bien bâti. Une veste en cuire marron met en valeur ses larges épaules, un jean délavé parvient à dévoiler la forme du muscle de ses cuisses qui roulent sous sa peau. Il s'avance a son tour, un sourire charmant enveloppe son visage d'une douceur inouïe. Ses dents sont blanches, aussi blanche que de la porcelaine. Chaque geste qu'il fait, chaque trait de son corps... montre qu'il est construit à la perfection. Sa beauté m'ensorcelle comme si le fait de le regarder m'empoisonnerait à tout jamais. De la buée floute ma vision et plus je m'en approche plus mon cœur vibre de plus en plus fort dans ma poitrine à chacun de mes pas. Je m'arrête net dans ma marche, quand je réalise qu'il effleure de quelques centimètres mon corps, qui paraît se faire tout petit à ses yeux. Je deviens une proix face au prédateur. Sa carrure imposante n'est pas digne de ce qu'il en est à l'intérieur, car de sa voix la plus tendre, il me balance les trois mots les plus banals de la terre. - Salut ça va ? Combien de fois l'ai-je entendu cette phrase ? Une multitude de fois tous les matins... elle se répétait inlassablement dans la cour de récré, derrière l'écran de mon téléphone, puis surtout quand je rentrais à la maison... alors je lui lance d'un ton exaspéré. - Pourquoi ça n'irait pas ? Il met un long moment avant de répondre. - Parce que tu souffres toi aussi. " 【 EN RÉECRITURE 】 TW* 15+

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