
ce matin-là, la lumière était douce. trop douce pour ce qu'elle ressentait. elle s'était réveillée seule, mais pas vide. pas tout à fait. il restait les traces : un rêve confus, un prénom qui flottait entre ses lèvres, une envie de pleurer sans raison. elle avait pensé à lui, à elle, à ce qu'ils avaient pris, à ce qu'elle avait laissé. et pour la première fois depuis longtemps, elle n'avait pas fui ce souvenir.All Rights Reserved