une vie hors du commun.

une vie hors du commun.

  • WpView
    Reads 279
  • WpVote
    Votes 16
  • WpPart
    Parts 15
WpMetadataReadOngoing
WpMetadataNoticeLast published Fri, Aug 7, 2015
je n'ai pas une vie comme les autres, vous savez avec des parents aimants. Je connais la détresse, la peur et le dégoût. Depuis maintenant 10 ans, ma mère s'est remariée et depuis, tout a changé. Malgré l'amour que Ian, mon jumeau me porte, je me sens seule. Ses visites la nuit, ses méchancetés à mon égard. Le fossé qu'il essaye de creusé entre mon frère et moi, me tue à petits feu, mais je ne peux rien dire. Bienvenus dans mon enfer.
All Rights Reserved
#68
fraternel
WpChevronRight
Join the largest storytelling communityGet personalized story recommendations, save your favourites to your library, and comment and vote to grow your community.
Illustration

You may also like

  • Un ange
  • Chronique Je t'aime malgré tout
  • Lui. Et puis c'est tout
  • 10 years later
  • Aidez-moi TERMINE
  • Malia
  • Anaya : De l'Ombre à la Revanche
  • Il m'a changé mais pour rien au monde je le quitterai💍
Un ange

Dans le jardin, chez mon père, se trouve un recoin où personne ne va. Personne d'autre que moi. Je l'ai découvert à l'âge de huit ans alors que j'explorais les lieux pour la première fois depuis l'emménagement, après le divorce de mes parents. Cet endroit calme se trouve dans l'angle entre la haie de hauts sapins et le coin de la petite cabane délabrée qui n'a jamais été utilisée. Tout au fond du jardin. À un mètre de là, il y a un grand chêne qui - en plus de protéger ce coin de la pluie - rend presque invisible ma cachette. J'avais occupé quelques après-midis à enlever les ronces et à nettoyer ce lieu qui deviendrait rapidement mon refuge et n'en avais parlé à personne depuis toutes ces années. C'était mon endroit à moi, celui où je pouvais aller lorsque j'allais mal, où je pouvais réfléchir, me ressourcer, être tranquille, être seule. Ce lieu de sérénité contrastait terriblement avec ma vie actuelle, remplie de tourments et de tristesse. Treize ans, pensent les adultes, c'est l'âge où l'adolescent déprime un peu pour rien, se rebelle contre l'autorité, est inintéressant et immature ; à treize ans on n'a pas vraiment le droit d'être triste parce qu'apparemment, on a pas une vie difficile, on n'a pas assez vécu pour connaître le malheur, on n'a rien à gérer, pas de problèmes. Foutaises. Je méprise ma vie, mon collège, ma sœur, mes parents, et surtout mon reflet dans le miroir.

More details
WpActionLinkContent Guidelines