À cause de toi

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Être capable de jouir et de pleurer en même temps, Je ne pensais pas en être capable. Hier soir encore, Je jouissais en pleurant en voyant ton visage au-dessus du mien. Dans mes pensées. Tu n'es pas réel. J'aimerais pourtant que tu le sois. J'ai trop souvent accepté l'inacceptable. L'apparition, Surtout la disparition, Si soudaine. Aussitôt entré que sortie. Ma vie ne ressemble qu'à une salle d'attente, Destinée à ne recevoir que des patients. Des passagers attendant d'être guéris par un médecin, qui lui-même, est, malade. C'est un comble. Une fois le médicament prescrit et administré aux patients, ces derniers s'en vont. Vers d'autres médecins ou vers d'autres horizons. Ils reviennent lorsqu'ils n'ont pas trouvé de médecin plus compétent. Très flatteur. Merci. Plutôt blessant. Au revoir. Je suis celle chez qui on ne revient pas. Épuisée d'attendre. Celui qui ne partira pas, Celui qui ne me décevra pas. Que quelqu'un me donne l'antidote. Je veux guérir moi aussi. Écriture brute et sans filtre sur le sujet de la dépendance affective. Texte poétique.
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" Peat attend patiemment mon arrivée sous le préau de la cour. Plus je me rapproche, plus je me rends compte à quel point ce mec est bien bâti. Une veste en cuire marron met en valeur ses larges épaules, un jean délavé parvient à dévoiler la forme du muscle de ses cuisses qui roulent sous sa peau. Il s'avance a son tour, un sourire charmant enveloppe son visage d'une douceur inouïe. Ses dents sont blanches comme des diamants de porcelaine. Chaque geste qu'il fait, chaque trait de son corps... montre qu'il est construit à la perfection. Sa beauté m'ensorcelle comme si le fait de le regarder m'empoisonnerait à tout jamais. De la buée floute ma vision et plus je m'en approche plus mon cœur vibre de plus en plus fort dans ma poitrine à chacun de mes pas. Je m'arrête net dans ma marche, quand je réalise qu'il effleure de quelques centimètres mon corps, qui paraît se faire tout petit à ses yeux. Je deviens une proix face au prédateur. Sa carrure imposante n'est pas digne de ce qu'il en est à l'intérieur, car de sa voix la plus tendre, il me balance les trois mots les plus banals de la terre. - Salut ça va ? Combien de fois l'ai-je entendu cette phrase ? Une multitude de fois tous les matins... elle se répétait inlassablement dans la cour de récré, derrière l'écran de mon téléphone, puis surtout quand je rentrais à la maison... alors je lui lance d'un ton exaspéré. - Pourquoi ça n'irait pas ? Il met un long moment avant de répondre. - Parce que tu souffres toi aussi. " 【 EN RÉECRITURE 】 TW* 15+

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