De son nom adoptif, Dior Ivory Arslan Shaplen, est un fils surprotégé par ses deux pères, Cooper et Colin. Les deux plus grands hockeyeurs de Los Angeles, des États-Unis et de la Californie. L'atmosphère des articles, des interviews et des photographie sur son adoption n'ont eu aucun secret pour les médias.
Tout comme celle de son voisin, Matveï Azarov, lui-même adoptée par les meilleurs amis de ses parents, si Dior pensait grandir aux côtés d'un ami fidèle, à peine un an de plus que lui, Matveï avait une tout autre vision de son enfance : il voulait l'héritage des Azarov.
De son père Nikolaï, sa carrière de hockeyeur. En grandissant, Dior et Matveï ont fini par avoir un but différent, mais une rancœur parfaitement similaire.
Aucun des deux n'est prêt à céder la place de co-star dans leur passion : la boxe, et le hockey. La rivalité entre eux est tellement énorme que leur entourage vit dans la crainte - car si Matveï attaque, Dior rétorque encore plus fort, et de manière violente.
Londres ne manque pas de secrets. Et un seul endroit dans cette ville les renfermes tous. L'Académie Ambrose.
Avril Abrown, jeune orphelin passionné n'a jamais été aussi heureux que dans cette école qui lui permet d'oublier son sombre passé. Bien qu'il soit un fouteur de merde, un vrai punk qui ne se fit pas aux règles, c'est un élève intelligent qui sait se démarquer grâce à son travail excellent. Tout comme son rival de toujours, Léo Prince, un petit bourgeois qui se fit au règlement comme une sainte parole. Bien qu'ils ne soient pas dans la même spécialité et que leur personnalités sont deux complets opposés, leur travail est si bon qu'ils ont souvent été comparés.
Pendant 2 ans, les rumeurs sur eux on été abondantes bien que les deux jeunes hommes ne se soit jamais rencontrés. En tout cas jusqu'à leur troisième année... une année qui les forcera à se rapprocher et qui fera naitre une haine mutuelle. Mais cela avant qu'ils apprennent vraiment à se connaitre, en remontant dans leur passée... un passé qui les liait peut-être depuis plus longtemps qu'il ne l'aurait crus.