Dans un coin reculé d'une forêt dense et oppressante, se dressait une maison décrépite que la nature semblait vouloir effacer. Les murs, couverts de lierre et noircis par le temps, semblaient respirer un malaise ancien. Un portail rouillé marquait l'entrée d'un jardin envahi par des ronces, et une allée pavée en partie effondrée menait jusqu'à une porte principale en bois fendue par les intempéries. Cette bâtisse, qu'on surnommait "La Maison des Échos", avait une sombre réputation. Selon les rumeurs locales, ceux qui y entraient n'en ressortaient jamais.
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